Judo

Aujourd’hui l’art martial le plus pratiqué dans le monde, le judo est l’un des sports les plus populaires et les plus regardés lors de ses rencontres à travers le monde. Il est aussi très spectaculaire avec des projections questionnant les règles de la physique et montrant que même les plus petits physiques peuvent faire chuter les plus grands colosses. Les combats aux Jeux Olympiques et aux championnats du monde mobilisent des foules immenses dans les gymnases et derrière les écrans. Mais derrière l’enthousiasme de ces adeptes, il y a aussi toute une histoire, celle d’un homme, Kanô Jigorô, qui a tenté de créer un tout nouvel art martial, inspiré du ju-jitsu des samouraïs mais adapté aux règles de la société japonaise de la fin du XIXe siècle. 

 

Photo uchi mata

Uchi-mata (fauchage par l’intérieur de la cuisse) réalisée par Kosei Inoue (Japon) lors des Jeux olympiques d'Athènes (2004) contre l'Australien Martin Kelly, catégorie -100 kg ©David Finch

 

Kanô Jigorô, le père du judo

Kanô Jigorô (selon la règle des noms japonais, Jigorô Kanô à la française) naît en 1860 à Kobe, dans le centre du Japon. Au cours de son adolescence, il se passionne pour le sport, notamment les arts martiaux. Il s’intéresse à ce titre au ju-jitsu (peut aussi s’écrire jiu-jitsu ou jiujitsu), un ensemble de techniques visant à neutraliser son adversaire par des projections, des étranglements, des luxations et des coups dans des zones précises du corps comme le visage. Il s’agit de l’un des arts martiaux pratiqués par les samouraïs sur le champ de bataille. Spectaculaire dans sa pratique, le ju-jitsu a attiré Kanô Jigorô qui s’inscrit à 17 ans au sein de l’école (koryû en japonais) Tenjin Shin'yô-ryû du maître Fukuda Hachinosuke à Tokyo. Il a également suivi les enseignements du maître Iso Masamoto de l’école Kitô-ryû.

Le ju-jitsu se base sur l’utilisation de la force et le mouvement de l’adversaire pour le projeter, le désarmer et, autrefois, le tuer. Il suppose donc que ce n’est plus uniquement la force qui est l’apanage du vainqueur. Cependant, cela reste une réalité et Kanô Jigorô, de sa modeste stature, 1,58 mètre, ne peut faire le poids face à d’autres élèves qui le dépassent en tout point. Il avait beau essayé de nombreux sports pour développer sa carrure comme le tennis, le basket-ball ou l’athlétisme, cela n’a pas eu les effets souhaités. Ne trouvant pas non plus son compte dans la pratique du ju-jitsu, il envisage de créer ses propres techniques, voire, fonder son propre art martial.

 

Portrait kano jigoro

Portrait de Kanô Jigorô

 

Pour cela, il s’inspire d’une histoire, qui est plutôt proche de la légende, du XVIIe siècle, attribuée à Akiyama Shirobei Yoshitoki, un médecin et maître de ju-jitsu. Un jour d’hiver, Akiyama regarde un jardin où il voit un saule et un cerisier être recouverts par la neige qui tombe. Les deux ont cependant une attitude bien différente car, là où le cerisier emmagasine la neige au bout de ses branches et se casse, le saule, lui, se plie et la laisse tomber doucement. De cette vision, il créa son école appelée « L’école de l’esprit du saule », Yôshin-ryû.

De cet esprit du saule, Kanô Jigorô retient l’idée que le mouvement est parfois plus important que la force brute et qu’un minimum d’énergie peut avoir de grandes conséquences. En 1882, il décide de fonder sa propre école, qu’il fonde dans un petit bâtiment du temple Eishoji à Tokyo. Sur une surface de 12 tatamis (environ 14 m²), il enseigne à sa dizaine d’élèves initiaux sa vision du monde des arts martiaux à partir de 1884. D’années en années, il transmet son nouvel art et sa nouvelle philosophie à un maximum de personnes, jusqu’à sa mort en 1938.

 

Kano jigoro enseignant le judo

Kanô Jigorô enseignant une technique à ses élèves au Kôdôkan (photographie non datée)

 

La création du judo

Bien que Kanô Jigorô s’inspire du ju-jitsu, il cherche à se défaire de ses pratiques martiales pour aller vers un sport mobilisant à la fois le corps et l’esprit. Pour lui, il s’agit véritablement d’une méthode d’enseignement. Il ne crée pas un art (jitsu) mais une voie (dô) qui serait proche d’un courant philosophique, d’un mode de vie, tournée autour de l’utilisation de la force de l’autre d’une manière adaptée, ou souple (jû). Pour lui, comme la plupart des pratiquants d’arts martiaux, le Japon du XIXe siècle n’est plus un pays de guerre et les techniques d’antan n’ont plus leur place dans une société apaisée. De la même manière, les techniques du sabre (kenjutsu) se rapprochent de l’escrime pour devenir le kendo, la « voie du sabre ». Ainsi est né le judo, littéralement « la voie de la souplesse ».

Ce nouvel art martial se construit autour de deux principes fondateurs :

  • Seiryoku zenyo : la « bonne utilisation de l’énergie », c’est-à-dire s’appuyer sur les mouvements et l’énergie de l’adversaire pour réaliser ses propres techniques
  • Jita kyoei : « entraide et prospérité mutuelles ». Face à soi, ce n’est plus un adversaire que l’on retrouve mais un partenaire qui doit nous aider à nous perfectionner, autant que nous l’aidons à notre tour.

Pour pratiquer, il réunit ses étudiants dans un dôjô (littéralement : « lieu consacré à la pratique des arts martiaux » – budô) appelé Kôdôkan. Par la suite, les dojos du monde entier, dont certains ont repris le nom de Kôdôkan, ont accroché un portrait du fondateur pour rappeler leurs racines et en faire le témoin de leur progression. Pour faciliter les chutes, il recouvre le sol de tatami, des tapis rembourrés de paille de riz. Ses étudiants et lui portent un judogi, un uniforme blanc composé d’un pantalon et d’une veste nouée à la paille par une ceinture, blanche au départ puis noire par la suite. En France, le judogi est appelé un kimono. Dans les premiers temps, les judogi sont assez courts, s’arrêtent aux mollets et au milieu des avant-bras. Avec le temps, ils s’allongent pour permettre une bonne tenue par les pratiquants. En-dessous, les garçons sont torse nu. Lorsque, plus tard, les filles arrivent sur les tatamis, elles se mettent à porter un t-shirt de couleur blanche. L’objectif du judogi est d’être le plus sobre possible pour mettre tout le monde à égalité.

 

Kyuzo mifune et jigoro kano

Mifune Kyûzô et Kanô Jigorô en judogi, en train de pratiquer

 

Du répertoire des techniques du jiu-jitsu, Kanô Jigorô expurge toutes les techniques de coups et celles qu’ils jugent dangereuses. Elles sont réparties en 5 grandes groupes :

  • Nage-waza : techniques de projection debout
  • Osaekomi waza : techniques d’immobilisation au sol
  • Shime-waza : techniques de strangulation/étranglement
  • Kansetsu-waza : techniques de luxation au sol
  • Ashi-waza : techniques de fauchage des jambes debout

Dans une ambition pédagogique et pour correspondre à la maturité de ses élèves, Kanô Jigorô répartit ses techniques en cinq grands groupes qui équivaut chacun à une étape d’apprentissages, appelés Go-kyo-no-waza ou gokyo et peut se rapprocher du système des ceintures de couleur établi en Europe. A partir de 1883, Kanô Jigorô instaure son propre système de couleurs avec des ceintures blanches, marrons et noires pour montrer l’avancement des pratiquants dans leur compréhension des fondements du judo. Une fois la ceinture noire acquise, il faut passer des dan, des grades pour obtenir les ceintures supérieures : blanche-rouge et, enfin, rouge. La ceinture noire n’est donc pas un aboutissement mais une porte vers une autre étape.

Les entraînements sont ensuite construits selon un objectif mêlant renforcement musculaire et perfectionnement des techniques avec des répétitions (uchikomi) seul ou en en duo, avec ou sans projection (nagekomi quand elle existe), des mises en situation et, enfin, des combats appelés randôri. Ainsi, les séances se forment sur un modèle qui visent à perfectionner la théorie, l’étude du mouvement des corps et la mise en pratique dans des cas concrets.

 

Illustration gokyo

Ensemble des techniques du gokyo créées par Kanô Jigorô

 

La diffusion au Japon d’un tout nouvel art martial

Dès les premiers temps du Kôdôkan, la méthode de Jigorô Kanô fait parler d’elle et il gagne rapidement des disciples, ce qui l’oblige à agrandir son dôjô. En 1886, les tensions entre le Kôdôkan et les écoles de ju-jitsu sont au plus fort. Régulièrement, des disciples d’écoles rivales s’affrontent dans des duels informels. Pour montrer leur supériorité, des maîtres de ju-jitsu organisent une rencontre sportive avec les judokas (les pratiquants du judo). Les judokas remportent la petite compétition, montrant ainsi les bénéfices de la méthode Kanô. De là, le judo change complètement de dimension.

Voyant son efficacité dans la maîtrise de l’autre, et sa propre protection, la police japonaise décide, dans les années 1880-1890, d’intégrer le judo dans la formation des agents. Plus tard, c’est au tour des écoles de franchir ce pas pour aider à développer les compétences physiques des jeunes enfants, notamment autour d’un sport où sont prescripts l’entraide et le savoir-vivre. Cet essor s’accompagne de l’ascension de Kanô Jigorô dans le monde de l’éducation en travaillant pour des institutions éducatives et des ministères.

À partir de 1884, sous l’impulsion de Kanô Jigorô, des compétitions amicales sont organisées au sein du dôjô puis entre différents dojos à mesure que le judo se diffuse dans le pays. Dans les années 1920-1930, le judo se développe avec des compétitions entre les universités. En 1930, a lieu le premier championnat national japonais, organisé par le Kôdôkan. Pour permettre un combat qui soit toujours le plus juste possible, des catégories de poids sont créées. Au fur et à mesure, celles-ci se fixent dans le temps avec des des styles allant du judo très énergique pour les poids les plus légers jusqu'au judo puissant des plus lourds.

 

Inoue kosei combat

Inoue Kosei (à droite) et Suzuki Keiji (à gauche) lors d'un combat dans la catégorie des moins de 100 kg. Kosei est l'une des légendes du judo japonais. Il a marqué son histoire

 

La mondialisation du judo

Très vite après la diffusion du judo à travers le pays du Soleil levant, Kanô Jigorô réalise un important travail de diffusion à travers le monde, à la fois dans les pays limitrophes mais surtout en Europe. Il réalise alors plusieurs voyages, dont le premier en 1889 et poursuit à plusieurs reprises au début du XXe siècle.

En 1909, il entre au Comité international olympique. Il est le premier Asiatique à en faire partie et, naturellement, aide à promouvoir le judo, qui doit se trouver une place face au ju-jitsu qui s’est déjà installé à en dehors du Japon des décennies auparavant.

Le judo finit par être envisagé comme un sport olympique pour l’édition de 1940. La Seconde Guerre mondiale vient contrecarrer ceci et il faut attendre 1964 pour qu’elle intègre le programme officiel. Cette date n’est pas anodine car il s’agit des Jeux de Tokyo. C’est donc sur son sol natal que le judo entre au panthéon des sports. La version féminine suit le pas avec une première expérience en tant que sport de démonstration en 1988 à Séoul et ce sont les jeux suivants, à Barcelone, qui lui donne son caractère permanent. La féminisation du judo fut une œuvre de longue haleine, notamment menée au Japon par Fukuda Keiko, la fille de Fukuda Hachinosuke, l’ancien maître de Kanô Jigorô. Avec la succession des championnes, l’intérêt féminin pour le judo n’a fait que grandir. Au même moment, le para-judo fait son entrée sur la scène internationale aux Jeux paralympiques de Séoul en 1988. Depuis, c'est un sport particularièrement adaptée aux différents handicaps car il peut être réalisé avec une grande amplitude de méthodes.

 

Miriam blanc contre nicola fairbrother a barcelone en 1992

Nicola Fairbrother (Royaume-Uni) et Miriam Blasco (Espagne), en finale des moins de 56 kg, lors des Jeux olymiques de Barcelone (1992). Blasco sera ensuite vainqueure

 

Une décennie avant les Jeux olympiques, le judo devient un sport international grâce à la création de la Fédération internationale de judo (IJF en anglais, sigle parfois présent sur les dossards des judokas) en 1951. Elle vise à coordonner les compétitions et le classement des athlètes à travers le monde. Sa création est aussi un témoignage du développement du sport à travers le monde avec des compétitions nationales, internationales et continentales qui voient le jour : championnat d’Europe (1934), d’Amérique (1952), d’Afrique (1964), d’Océanie (1965) et d’Asie (1966). Les premiers championnats du monde ont, quant à eux, lieu en 1956 à Tokyo pour les hommes et en 1980 à New York pour les femmes. Dans la seconde moitié du XXe siècle, chaque continent crée une série de compétitions régionales donc certaines font venir des judokas du monde entier comme les masters. Il n’y a pas que les adultes (seniors) qui ont leur compétition. Les adolescents de 16 à 18 ans (juniors) ont aussi leurs compétitions homologues et certains intègrent des structures dites « espoir » avec une perspective dans les équipes nationales.

Avec le temps, chaque pays développe sa propre culture du judo et crée un style particulier. Si les Japonais sont connus pour voir un judo basé sur le perfectionnement de la technique, parfois désigné comme le plus pur, d’autres comme la Russie, la Georgie et des pays d’Asie centrale s’inspirent des techniques de luttes traditionnelles pour créer un judo plus axé sur la force physique. Des pays deviennent aussi des puissances du judo avec des athlètes qui cumulent des titres comme le Japon, la Chine, la Corée du Sud, la Russie, la Géorgie, l’Allemagne, le Brésil et la France.

Il est également important de préciser l’influence qu’a eu le judo sur le monde des arts martiaux. Aujourd’hui, il est l’art martial le plus pratiqué dans le monde avec plus de 30 millions de pratiquants, répartis dans 204 fédérations nationales. Il est d’ailleurs l’un des plus plébiscités parmi la jeunesse. Parce qu’il est l’un des plus pratiqués, il est courant de le retrouver dans les compétitions mélangeant différents arts martiaux comme le MMA (Mix Martial Arts) avec des compétitions comme l’UFC où des judokas se font remarquer comme l’Américaine Ronda Rousey.

 

Yoshihiro akiyama realise une technique de judo sur agilan thani lors d un combat de mma

Akiyama Yoshihiro realise une technique de judo (harai goshi) sur Agilan Thani lors d un combat de MMA durant le ONE: CENTURY en 2019

 

Parce que le judo est un art varié, certains se diversifient dans leur pratique comme les katas, une performance visant à être au plus proche des fondements de judo avec des techniques dont la réalisation se rapproche d’une présentation artistique épurée. D’autres, se spécialisent dans les techniques au sol, le ne-waza et trouvent un nouvel horizon dans le ju-jitsu brésilien, fondé par le Japonais Maeda Mitsuyo, un ancien élève du Kôdôkan. Enfin, on peut y retrouver une trace dans le sambo, un art martial russe mêlant techniques du judo et frappes, le tout avec une veste de judogi et des protections de boxe.

 

La France et le judo

Le judo en France a une histoire commune à celles des autres arts martiaux japonais, elle est venue grâce à des immigrés japonais. Les premières expériences se font grâce au ju-jitsu à la fin du XIXe siècle mais l’expérience est mal vécue par une partie de la bourgeoisie et de la classe dirigeante qui y voit plutôt un combat barbare et la multiplication des altercations n’arrange rien.

L’entrée du judo en France a lieu plus tard, en 1933. Kanô Jigorô réalise à ce moment-là son premier voyage dans le pays ; il en réalise un second l’année suivante. Ce nouveau sport obtient des adeptes mais pas assez pour parler d’un engouement. Il attire toutefois l’attention de Moshe Feldenkrais qui se lance dans l’aventure et en tombe amoureux. En 1935, il veut faire bouger les choses et propose au Japonais Kawaishi Mikinosuke de venir en France pour y enseigner le judo. Alors au Royaume-Uni, ce dernier traverse la Manche et s’installe à Paris.

 

Jean de herdt et kawaishi mikinosuke

Kawaishi Mikinosuke, au centre, observant l'un de ses élèves, Jean de Herdt (à gauche), premier ceinture noire de France, recevoir le trophée de la victoire lors des premiers championnats d'Europe en 1951

 

Sous l’impulsion de maître Kawaishi, le judo français commence sa mutation et rejoint le Jiu-Jitsu Club de France en 1937. Le judo est également adapté à la pratique européenne avec des ceintures de couleur (jaune, orange, verte et bleue) qui se rajoutent aux trois japonaises dès 1935 (d’après une création en Angleterre vers 1926). Ces différences de ceintures servent à maintenir les enfants vers une progression plus visible que celle des Japonais qui passent en général trois ans par ceinture contre un en Europe.

En 1985, inspirée par les enseignements philosophiques de Kanô Jigorô, la Fédération française de judo, avec à l’initiative Bernard Midan, instaure un code moral en 10 points qui permet aux licenciés de garder en tête les règles de cet art martial. Présenté dans tous les dojos, il permet d’unir les pratiquants à travers tout le pays.

Le judo s’organise ensuite dans une fédération en 1946, à l’initiative de Paul Bonét-Maury. L’année suivante, le Collège des ceintures noires est fondé et des dizaines de pratiquants obtiennent la célèbre ceinture, à la suite de Jean de Herdt, premier détenteur en 1940.

À partir de là, le judo s’organise au fur et à mesure des années autour de ligues régionales puis départementales et locales avec des clubs dans les principales villes et jusque dans les campagnes. En 2025, ils étaient 567 000 licenciés au sein de la Fédération française de judo (appelée depuis France Judo). En plus des clubs, le judo est aujourd’hui un sport avec des structures spécialisées qui permettent aux judokas de développer leurs compétences pour concourir dans des compétitions internationales et envisager d’intégrer l’équipe de France. Les pôles Espoir et pôles France permettent un écrémage des candidats et leurs ouvrent des portes vers des équipements et des enseignants de haut niveau. Au sommet, l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (INSEP), est l’apogée du sport pour toutes les disciplines concernées. Nombre de champions y sont passées comme Teddy Riner, Clarisse Agbégnénou, Lucie Décosse ou David Douillet dans les années 1990.

 

Equipe de france lors des epreuves par equipe aux jo de paris 2024

Equipe de France (Clarisse Agbégnénou, Joan-Benjamin Gaba et Sarah-Léonie Cysique, Maxime-Gaël Ngayap Hambou, Teddy Riner et Romane Dicko), après leur victoire lors des Jeux olympiques de Paris 2024

 

Publié par Adrien RASATA, le 18/10/2026

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Sources

Articles internet :

 

Articles Wikipédia :

  • Contributeurs aux projets Wikimedia. (2026q, septembre 24). Judo. Wikipédia. [en ligne] Consulté le 18 octobre 2026, à l’adresse https://fr.wikipedia.org/wiki/Judo

 

Vidéos YouTube :

  • Judo Documentary, par la chaîne World Power Nutrition¸ mise en ligne le 10 février 2016 [en ligne] [visionnée le 18/10/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/aTk0lmwgNKY
  • The Art of Judo Episode 1, par la chaîne International Judo Federation, mise en ligne le 25 janvier 2018 [en ligne] [visionnée le 18/10/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/q5epM-h7Cx8
  • The History of Judo From Japan to the World, par la chaine Martial Arts, mise en ligne le 5 février 2025 [en ligne] [visionnée le 18/10/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/qGYZo8O9MLo

 

Crédits images :

  1. Uchi-mata (fauchage par l’intérieur de la cuisse) réalisée par Kosei Inoue (Japon) lors des Jeux olympiques d'Athènes (2004) contre l'Australien Martin Kelly, catégorie -100 kg. Par David Finch. Disponibl sur : https://secretsdejudokas.com/inoue-uchimata/
  2. Portrait anonyme de Kanô Jigorô. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur :  https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Portrait_of_late_Mr._Kano.jpg
  3. Portrait de Kanô Jigorô. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Portrait_of_late_Mr._Kano.jpg
  4. Kanô Jigorô enseignant une technique à ses élèves au Kôdôkan (photographie non datée). Disponible sur : https://www.maifhq.org/the-art-of-kodokan-judo.html
  5. Mifune Kyûzô et Kanô Jigorô en judogi, en train de pratiquer. Disponible sur : https://mmachannel.com/what-is-kodokan-judo-the-origin-of-judo-easily-explained/
  6. Ensemble des techniques du gokyo créées par Kanô Jigorô. Disponible sur : https://jujitsuzenryu.fr/wp-content/uploads/2023/03/gokyo-2-1024x727.jpg
  7. Inoue Kosei (à droite) et Suzuki Keiji (à gauche) lors d'un combat dans la catégorie des moins de 100 kg. Disponible sur : https://japan-forward.com/kosei-inoues-judo-story-the-responsibility-that-comes-with-winning/
  8. Nicola Fairbrother (Royaume-Uni) et Miriam Blasco (Espagne), en finale des moins de 56 kg, lors des Jeux olymiques de Barcelone (1992). Disponible sur : https://gayles.tv/en/las-finalistas-de-judo-de-los-jjoo-del-92-casadas-25-anos-despues/
  9. Akiyama Yoshihiro realise une technique de judo (harai goshi) sur Agilan Thani lors d’un combat de MMA durant le ONE: CENTURY en 2019. Disponible sur : https://evolve-mma.com/blog/10-effective-judo-techniques-to-use-in-mma/
  10. Kawaishi Mikinosuke, au centre, observant l'un de ses élèves, Jean de Herdt (à gauche), premier ceinture noire de France, recevoir le trophée de la victoire lors des premiers championnats d'Europe en 1951. Disponible sur : https://www.hilat.net/en/profiles/seeds-judo-france-kawaishi-mikinosukes-enduring-legacy
  11. Equipe de France (Clarisse Agbégnénou, Joan-Benjamin Gaba et Sarah-Léonie Cysique, Maxime-Gaël Ngayap Hambou, Teddy Riner et Romane Dicko), après leur victoire lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Disponible sur : https://www.leparisien.fr/jo-paris-2024/direct-jo-paris-2024-riner-et-agbegnenou-de-retour-par-equipes-lathletisme-se-poursuit-suivez-les-epreuves-aujourdhui-samedi-3-aout-03-08-2024-SEKCLDFL2JHTFCLTA6S5PZEIIM.php

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