TOPGUN

En 1986, le film Top Gun défraie la chronique en devenant un grand succès du cinéma. Il met en scène un pilote de l’aéronavale américaine, Pete Mitchell, surnom Maverick. Pilote chevronné et téméraire, il obtient le sésame que tous les pilotes rêvent d’avoir, une entrée dans l’école de formation TOPGUN. Rares sont ceux qui y entrent et ceux qui finissent sont considérés comme des légendes. Plus qu’un élément du scénario, l’école TOPGUN a véritablement existé. Elle se veut le lieu de formation des meilleurs pilotes du monde afin qu’ils puissent accomplir leurs missions et rentrer sains et saufs. Un lieu exigeant, qui produit des résultats et dont les origines remontent aux années 1960, pendant la guerre du Vietnam.

 

Logo top gun avec avions en fond

Ecusson de TOPGUN, devant un tarmac rempli d'avions de chasse sur la base de Fallon, Nevada

 

Aux origines, la guerre du Vietnam

La création de TOPGUN est intimement liée à la guerre du Vietnam. Les Etats-Unis y sont impliqués depuis le début des années 1960 avec une participation officielle à partir de 1965. Les forces sud-vietnamiennes ne parviennent pas à repousser seules leurs opposantes du Nord-Vietnam, qui peuvent se faufiler à travers la jungle et faire voyager, secrètement, troupes et matériels. Pour y mettre un terme, Washington déclenche l’opération Rolling Thunder, des bombardements aériens réalisés par des chasseurs et bombardiers sur des cibles stratégiques.

Pendant trois ans, entre 1965 et 1968, les avions américains larguent des centaines de tonnes de bombes sur la jungle vietnamienne mais avec des résultats peu convaincants pour le haut commandement. De plus, ces opérations s’avérèrent coûteuses en hommes et en avions. Les statistiques parlent d’elles-mêmes. Pour deux avions vietnamiens abattus, l’aviation américaine en perdait un, ce qu’on appelle le ratio kill-to-loss. À ce moment-là, il était de 2 : 1. Ceci représente une perte d’efficacité énorme pour l’US Air Force et l’US Navy qui s’étaient rendus maîtresses des airs pendant les guerres du Pacifique (1941 – 1945) et de Corée (1950 – 1953) avec des ratios avoisinants les 12/15 : 1.

 

A 6 intruder bombardant le vietnam pendant l operation rolling thunder

A-6 Intruder américains larguant des bombes lors de l'opération Rolling Thunder

 

Pour expliquer cette perte de la maîtresse absolue des airs, l’état-major américain envoie un observateur pour savoir précisément ce qu’il manque à leurs pilotes. Est ainsi envoyé sur place Frank Ault, capitaine de vaisseau de l’US Navy, aviateur et rédacteur du Ault Report (Rapport Ault en français), qui change profondément la manière de penser la guerre aérienne au Vietnam. D’après ses observations, les avions vietnamiens, pour la plupart des chasseurs MiG-17 et 21 importés d’Union soviétique et de Chine, s’avèrent très performants contre les avions américains, en particulier face aux F-4 Phantoms. Ils sont plus agiles et, contrairement aux Américains, possèdent une mitrailleuse, idéale pour les combats rapprochés air-air, parfois très rapprochés. On parle alors de dogfight, caractéristique des affrontements de la Seconde Guerre mondiale où les avions, plus légers, se battaient dans les airs dans des combats dynamiques en trois dimensions. Après la guerre de Corée, les Américains posent le postulat que la guerre aérienne ne se fera plus à la mitrailleuse ou au canon, mais aux missiles. Ainsi, le F-4 Phantom ne s’encombre que de missiles. Bien qu’à la pointe de la technologie, avec des missiles AIM-6 et AIM-7, ces derniers n’offrent une efficacité au tir toute relative de seulement 10 %. Une fois la menace des missiles évitées, les chasseurs vietnamiens n’avaient plus qu’à descendre l’avion en combat rapproché, lorsque cela n’était pas réalisée par une défense anti-aérienne très efficace. Plusieurs centaines de pilotes sont descendus par les mitrailleuses et canons anti-aériens vietnamiens.

Enfin, Ault fait le constat d’un manque de formation pour les pilotes. Inexpérimentés, ils se font avoir par leurs ennemis, plus habiles. Publié en 1969, le rapport Ault est une véritable prise de conscience pour l’US Air Force et l’US Navy que quelque chose doit changer. La solution vient de l’aéronavale : il faut former les pilotes aux nouvelles réalités du combat aérien.

 

F 4 phantom affrontant un mig 17 par anthony saunders

2 F-4 Phantoms se battent contre un MiG-17 vietnamien. Illustration de ©Anthony Saunders

 

Création de l’école TOPGUN

Ce constat d’un besoin de changement était déjà arrivé aux oreilles de l’US Navy dès 1968. Durant la même année que le rapport Ault, une école de formation est constituée sur la base navale du Corps des Marines de Miramar, en Californie. Cependant, les débuts sont extrêmement modestes. Pour seul bâtiment, les premiers instructeurs s’installent dans un vieux local abandonné sur la base et acheté une caisse de scotch au commandant de la base. Pour l’habiter, les occupants y mettent des objets empruntés, trouvés et d’autres volés, à travers la base.

 

Dan pedersen et les premiers instructeurs de topgun 1

Les premiers instructeurs de TOPGUN, devant les premières installations, en 1969 (U.S. Navy photo)

 

Cette école prend le nom initial de Fighter Weapons School, mystérieusement et rapidement surnommée TOPGUN (en un seul mot et en majuscule, contrairement aux films). Pour instruire les futurs élèves, l’US Navy n’engage que la crème de la crème : des pilotes avec plusieurs missions à leur actif et reconnus par leurs pairs. Pour les élèves, ils doivent forcément être stationnés dans une unité combattante et avoir eu l’expérience du combat. Ainsi, l’objectif affiché est clairement de perfectionner les aviateurs et non de faire leur formation initiale. Le premier instructeur, et considéré comme le créateur de TOPGUN, est Dan Pedersen, lieutenant commander (« capitaine de corvette » dans la marine française), un vétéran de la guerre du Vietnam. Il a avec lui sept autres experts et une dizaine d’avions F-4 Phantoms, récupérés sur la base.

 

Photographies de dan pedersen

Dan Pedersen, photographie de la collection privée du pilote (gauche) et photographie du Musée de l'Air de Palm Spring ©https://es.theepochtimes.com

 

Se former à TOPGUN, l’école des meilleurs

Embleme porte par les diplomes de topgun

Emblême de TOPGUN, porté par les diplômés

La formation des pilotes se fait sur un ensemble de neuf semaines. Ils apprennent à parfaire leur maîtrise de leurs appareils mais également ceux des autres avions qui peuvent se trouver dans le ciel du Vietnam. Pour simuler les MiG vietnamiens, ils utilisent des Northrop F-5 et T-38 et des Douglas A-4 Skyhawk. Avec ces ennemis fictifs dans les airs, les pilotes s’entrainent au combat rapproché dans des simulations où tous les scénarios sont exploités. S’ils existent des temps où les simulations sont faites grâce à des maquettes, il y a aussi des moments où les élèves utilisent de vrais avions. Les ennemis sont souvent joués par les instructeurs afin de pousser leurs étudiants dans leurs retranchements. Une fois les simulations terminées, les élèves devaient faire un rapport réflexif sur ce qu’il venait de se passer et proposer des solutions. Ainsi, les semaines se concentrent sur des expérimentations et des résolutions de problème pour que les pilotes aient la capacité de réagir à tous les scénarios possibles, le tout en allant jusqu’aux limites permises par leurs appareils. Les instructeurs jouent alors sur la conjugaison entre cours théoriques et pratiques pour diversifier au mieux les différentes approches du combat aérien.

De même, des élèves devaient, à leur tour, présenter, lors d’exposés de 3 heures, des thématiques du combat aérien, sous l’œil attentif de leurs instructeurs. En effet, dans les critères de recrutement, TOPGUN faisait spécifiquement état qu’elle recherche des pilotes humbles, capables d’introspection, avec de la personnalité, capables de sortir des sentiers battus et d’offrir leurs propres expériences de vol, et qui peuvent instruire à leur tour. Cette dernière caractéristique était particulièrement mise en avant à TOPGUN. Les élèves devaient apprendre mais aussi savoir transmettre et, pour cela, la maîtrise totale du sujet était un impératif. À ce titre, la présence de notes était interdite, tout devait être fait de tête.

Une fois la formation terminée, durant laquelle les élèves se sont rendus maîtres dans le combat aérien, ils sont renvoyés dans leur unité respective pour transmettre ce qu’ils ont appris à leurs coéquipiers. En formant un élève par unité, l’US Navy espère propager au plus grand nombre ses nouvelles techniques. Pour montrer qu’ils ont réussi la formation, les diplômés peuvent arborer un écusson où l’on peut voir un MiG derrière un viseur (voir plus haut).

 

Photographie promotion topgun

Instructeus de TOPGUN en 1969, posant devant un F-4 Phantom

 

L’expérience fut couronnée de succès. Très vite, les résultats se sont manifestés sur le champ de bataille. Dès 1970, les pilotes TOPGUN obtiennent leurs premières victoires dans le ciel vietnamien. Le 28 mars 1970, Jerry Beaulieu et Steve Barkley abattent un MiG-21, la première victoire de diplômés de TOPGUN. En 1973, lorsque ces derniers commencent à être de plus en plus nombreux, le ratio kill-to-loss de l’US Navy a radicalement changé. Il passe de 2 : 1 à 6 : 1 voire 12 : 1. TOPGUN apporte une véritable révolution dans l’art de la guerre aérienne. Un constat sans appel quand leurs homologues de l’US Air Force accusent un ratio qui n’a pas augmenté voire a empiré.

 

L’évolution de TOPGUN

Voyant que l’expérience a porté ses fruits, Washington ordonne le développement de l’école de Miramar. Des fonds lui sont alloués afin de construire des bâtiments en bonnes et dues formes et pour acheter des avions. TOPGUN devient ainsi une véritable académie dans la base. L’afflux d’élèves, auxquels s’ajoutent les pilotes ordinairement présents sur place, a eu pour conséquence la création du surnom de la ville de Miramar qui devient Fightertown.

À mesure que les conflits de la guerre froide évoluent, la formation dispensée à TOPGUN en fait tout autant. Elle se maintient à jour et développe ses compétences avec des diplômés qui deviennent instructeurs à leur tour. Sur des promotions qui comptent une vingtaine de personnes, les trois premiers élèves reçoivent souvent une proposition pour devenir instructeurs.

Au milieu des années 1970, TOPGUN se dote des tout nouveaux Grumman F-14 Tomcat (rendus célèbres par le film Top Gun de 1986. Ces chasseurs ont pour mission de dominer le ciel et sont, pour cela, dotés de missiles et d’un canon. De même, les nouveaux radars permettent de renverser la donne du combat aérien. Ainsi, avec le temps, les connaissances des élèves ne font qu’augmenter car la guerre aérienne est, de plus en plus, une guerre technologique. Pour suivre les nouvelles évolutions des chasseurs, TOPGUN achètent en permanence les nouveaux appareils comme les McDonnell/Douglas F/A-18 Hornet et Super Hornet ou le General Dynamic F-16 Fighting Falcon. 

 

Seance de cours avec l utilisation d avions en modeles reduits

Séance d'apprentissage à TOPGUN. On y voit l'utilisation de modèles réduits pour simuler les manœuvres. ©US Navy

 

À partir des années 1980, une nouvelle génération d’avions et de tactiques viennent changer la donne du combat aérien. Désormais, les chasseurs ne font plus que protéger les porte-avions et les bases, ils assistent aussi sur le terrain les troupes au sol. Pour cela, les ingénieurs aéronautiques conçoivent le F/A-18 Hornet, capable d’effectuer des missions de chasse et de bombardement. Une pratique qui a débuté avec le F-14 Tomcat. On parle alors des Strike Fighters ou chasseurs-bombardiers, qui deviennent une nouvelle norme du combat aérien moderne. Ceci est d’autant plus vrai que les guerres récentes ont montré que les affrontements aériens directs sont de plus en plus rares et que les attaques air-sol ont la capacité de véritablement changer un champ de bataille. À cette fin, en 1995, TOPGUN met sur pied le programme STFI (Strike Fighter Training Instructor) qui doit préparer les pilotes, à la fois au bombardement mais aussi à la chasse et à l’évitement des missiles et autres défenses contre l’aviation (DCA, mises en scène dans Top Gun : Maverick de 2022).

En 1996, TOPGUN déménage. L’école quitte son Miramar natale pour la base de Fallon, dans le Nevada, où elle réside toujours. Elle y intègre le Naval Strike and Air Warfare Center (NAWDC) qui devient, en 2015, le Naval Aviation Warfighting Development Center.

 

Instructors a topgun quittant la piste de decollage

Instructeurs à TOPGUN quittant le tarmac après une session de vol matinal. Photo Jamie Hunter

 

L’héritage de TOPGUN et l’apothéose hollywoodienne

TOPGUN, c’est une aventure américaine, digne d’un film. Partie de rien, l’école a atteint l’excellence en quelques années grâce à une rigueur intense et un perfectionnement constant. Ses pilotes sont parmi les meilleurs du monde et ont permit à l’US Navy d’être l’une des forces armées les plus importantes de la planète. Cependant, le public sait peu de choses de la vraie TOPGUN, en tout cas au début.

Tout change en 1983. Le journaliste Ehud Yonay publie un article, « Top Guns », pour le California Magazine. Il y mentionne les pilotes et leur quotidien sur la base de Miramar. Il n’en faut pas plus pour Tony Scott, un réalisateur en quête d’une bonne idée de film. C’est à partir de là que naît l’aventure Top Gun. Pour faire son film, sorti en 1986, T. Scott entre en contact avec l’US Navy afin d’obtenir les autorisations et toute l’aide dont il aura besoin pour filmer ses avions. L’US Navy accepte, voyant là une occasion de mettre en avant son armée et de recruter de nouveaux soldats. En échange de 10 % des recettes du film, Scott obtient l’autorisation d’utiliser certains équipements et personnels de l’US Navy. C’est d’ailleurs grâce à cela qu’il parvient à filmer des décollages sur l’USS Entreprise dont les images, au son de Highway to the danger zone de Kenny Loggins, sont aujourd’hui devenues célèbres et incarnent l’esprit du film : des avions et de la testostérone.

 

Scene de decollage du film top gun 1986

Scène du film Top Gun (1986). Sur un fond de coucher de soleil, un F-14 Tomcat est accroché sur le pont du porte-avion USS Entreprise 

 

C’est dans ces clichés que Scott crée le personnage de Pete « Maverick » Mitchell, joué par un tout jeune Tom Cruise, accompagné de son acolyte Nick "Goose" Bradshaw, interprété par Anthony Edwards. Ce sont deux têtes brûlées qui découvrent l’univers de TOPGUN où de nombreuses méthodes d’enseignement, comme la simulation de combat et les briefings, sont mis en scène afin de préparer les pilotes à ce qui peut les attendre dans les airs. C’est d’ailleurs dans l’une de ces séances de briefing que Maverick fait la connaissance de Charlotte "Charlie" Blackwood, jouée par Kelly McGillis, une civile qui vient en tant qu’experte-instructrice à TOPGUN. Son personne est un clin d’œil et un hommage à une véritable personne, Christine Fox.

Le film rencontre un franc succès et d’énormes vagues humaines se déferlent vers les bureaux de recrutement de l’US Navy. Petits et grands rêvent de voler dans le F-14 Tomcat de Maverick et de vivre les sensations fortes du vol dans un avion de chasse. Le succès est tel, qu’une suite est sortie en 2022, avec le même engouement pour le public.

 

F14 tomcat et tom cruise top gun

Tom Cruise dans son rôle de Maverick pour Top Gun (1986) à droite et un exemplaire de F-14 Tomcat à gauche

 

Cependant, certaines choses sont critiquées par les anciens de TOPGUN et les instructeurs. Les critères pour intégrer TOPGUN n’auraient pas permis à Maverick d’entrer. Son intrépidité, son ingérence et ses frasques n’auraient pas été autorisées. De plus, le film de 1986 montre une compétition constante entre les pilotes qui s’affrontent constamment pour la première place. Il n’existe pas de telles choses dans la vraie TOPGUN, d’autant plus que l’esprit de corps et la camaraderie sont des valeurs souhaitées par l’école. De même, il n’existait pas de partie de volley-ball entre les pilotes ni de soirées arrosées au bar le soir. La formation était tellement intense, que les hommes quittaient rarement la base et évitaient de se saouler pour garder la maîtrise de leurs sens en vol.

Malgré les nombreuses adaptations pour plaire au public, Top Gun reste un film qui incarne une époque, une culture populaire et hollywoodienne qui a marqué son temps et l’histoire du cinéma. Il a permis à des milliers d’hommes de se lancer dans l’aéronavale américaine et continue encore de le faire.

 

F16 et a4f au dessus du reservoir d otay en 1991

F-16N et A-4F appartenant à l'académie TOPGUN au-dessus du réservoir d'Otay en 1991

 

Publié par Adrien RASATA, le 18/01/2026

Sources

Articles internet :

Articles de presse :

Articles Wikipédia :

Vidéos :

Vidéos YouTube :

  • Des Pilotes Face à l'Enfer du Vietnam : La Véritable Histoire de TOP GUN, par la chaîne Sombre Histoire, mise en ligne le 7 avril 2025 [en ligne] [visionnée le 17/01/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/Jhs3pRetLGQ
  • Ep. 19 : Patch Wearers : The Real TOPGUN, par la chaîne America’s Navy, mise en ligne le 24 juin 2020 [en ligne] [visionnée le 17/01/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/00aHvkKj7Bs
  • The Real Military History of Top Gun, par la chaîne Captivating History, mise en ligne le 21 décembre 2021 [en ligne] [visionnée le 17/01/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/R0wGkznqYUc
  • The REAL Top Gun – Aviation History | Ep.24, par la chaîne Owens Fight Training, mise en ligne le 8 février 2024 [en ligne] [visionnée le 17/01/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/ZzJtL1UL5NQ
  • TOPGUN – U.S. Navy Fighter Weapons School (March 3, 1969 – Present), par la chaîne Simple History, mise en ligne le 4 juin 2022 [en ligne] [visionnée le 17/01/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/ZLl6jo_HUwc

Crédits images :

  1. Ecusson de TOPGUN, devant un tarmac rempli d'avions de chasse sur la base de Fallon, Nevada. Disponible sur : https://mortystv.com/blog/wp-content/uploads/2023/10/top-gun-school.webp
  2. A-6 Intruder américains larguant des bombes lors de l'opération Rolling Thunder. Disponible sur : https://www.worldatlas.com/articles/operation-rolling-thunder-vietnam-war.html
  3. 2 F-4 Phantoms se battent contre un MiG-17 vietnamiens. Illustration de ©Anthony Saunders. Disponible sur : https://www.aces-high.com/news/view/new--f-4-phantoms-in-vietnam
  4. Les premiers instructeurs de TOPGUN, devant les premières installations, en 1969 (U.S. Navy photo). Disponible sur : https://www.military.com/daily-news/2022/02/09/how-trouble-vietnam-sparked-creation-of-topgun.html
  5. Dan Pedersen, photographie de la collection privée du pilote (gauche) et photographie du Musée de l'Air de Palm Spring. Disponible sur : https://es.theepochtimes.com/news/fundador-de-top-gun-relata-como-creo-escuela-de-pilotos-de-caza-de-elite-y-reescribio-libro-de-combate-1030361.html
  6. Emblême de TOPGUN, porté par les diplômés. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:U.S._Navy_Fighter_Weapons_School_Emblem.svg
  7. Instructeus de TOPGUN en 1969, posant devant un F-4 Phantom. Disponible sur : https://co.pinterest.com/pin/797277940286483397/
  8. Séance d'apprentissage à TOPGUN. On y voit l'utilisation de modèles réduits pour simuler les manœuvres. ©US Navy. Disponible sur : https://www.aerokurier.de/navy-fighter-weapons-school-vor-55-jahren-wurde-topgun-gegruendet/
  9. Instructeurs à TOPGUN quittant le tarmac après une session de vol matinal. Photo Jamie Hunter https://skiesmag.com/features/inside-real-topgun-fighter-school/
  10. Scène du film Top Gun (1986). Sur un fond de coucher de soleil, un F-14 Tomcat est accroché sur le pont du porte-avion USS Entreprise. Disponible sur : https://fredlittleman.com/aux-sources-deden/
  11. Tom Cruise dans son rôle de Maverick pour Top Gun (1986) à droite et un exemplaire de F-14 Tomcat à gauche. Disponible sur : https://theaviationgeekclub.com/did-you-know-that-mavericks-top-gun-f-14-tomcat-currently-features-vf-84-jolly-rogers-paint-scheme-and-is-on-display-aboard-uss-lexington/
  12. F-16N et A-4F appartenant à l'académie TOPGUN au-dessus du réservoir d'Otay en 1991. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:F-16N_A-4F_NFWS_over_Lower_Otay_Reservoir_1991.JPEG
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