1962 - La crise des missiles de Cuba
Le 14 octobre 1962, des missiles nucléaires soviétiques sont photographiés sur l’île de Cuba par un navire espion américain. De là, c’est l’escalade vers la guerre nucléaire. Les États-Unis mettent en place un blocus autour de Cuba et les Soviétiques viennent en soutien à leur allié, Fidel Castro, en faisant venir des milliers de tonnes de matériels et d’armes pour prévenir une nouvelle tentative d’invasion de l’île. Les armes de part et d'autres sont tirées mais les deux camps n’appuient pas sur le terrible bouton de l’arme nucléaire. Pendant une semaine, du 22 au 28 octobre, un bras de fer se lance avec des négociations quotidiennes pour savoir qui craquera en premier. Un affrontement qui a mis, pour la première fois, sur le devant de la scène internationale, la peur d’un conflit nucléaire qui raserait la surface de la Terre.

Un missile antichar «Moon» déployé pendant la crise des missiles de 1962 est exposé au complexe Morro Cabana à La Havane le 22 octobre 2022. (AFP)
Les tensions entre Cuba et les Etats-Unis
Depuis l’indépendance de Cuba vis-à-vis de l’Espagne en 1898, les États-Unis maintiennent une position très soutenue sur l’île. Les entreprises américaines y contrôlent l’économie et le pouvoir des dictateurs pro-américains très observé. Lorsque Fulgencio Batista est renversé en 1959 par le révolutionnaire Fidel Castro, les États-Unis perdent un allié de poids mais espèrent garder leur mainmise sur l’économie cubaine. La nationalisation, en particulier des entreprises pétrolières et sucrières, décidée par Castro en 1960 éloigne les États-Unis qui finissent par rompre tout contact avec Cuba en janvier 1961. Le 3 février 1962, ces tensions commerciales finissent par aboutir à un embargo commercial sur Cuba. La Havane est désormais isolée économiquement car les États-Unis étaient son premier partenaire commercial.
Impulsé par le président américain Dwight D. Eisenhower et poursuivi par son successeur, John Fitzgerald Kennedy, un projet d’invasion de l’île est mis sur pied. L’objectif : renverser Fidel Castro et installer un régime favorable aux États-Unis. Cette opération est tout simplement un débarquement sur l’île, organisé par des anticastristes réfugiés aux États-Unis. Ces hommes doivent débarquer dans la baie des Cochons le 15 avril 1961 et soulever le peuple contre le pouvoir de La Havane. Malheureusement, c’est un échec cuisant. La population ne soutient pas les envahisseurs qui finissent capturés. Pour Kennedy, c’est un désastre politique et diplomatique. Cet échec permet à la grande majorité de la population cubaine d’adhérer au discours de Fidel Castro.

Réponse violente de l'armée révolutionnaire cubaine près de la Playa Giron, le 19 avril 1961
L’implication de l’Union soviétique
Bien que victorieuse, Cuba est isolée sur la scène internationale. Dès 1960, elle trouve toutefois un allié chez les Soviétiques. Fidel Castro, d’abord réticent à prendre ouvertement parti pour le communisme, sans cacher ses influences marxistes dans sa révolution, intensifie sa politique avec l’URSS. Les négociations se multiplient avec une augmentation des rencontres entre les chefs de chaque pays. En septembre 1960, Fidel Castro et Nikita Khrouchtchev se rencontrent au siège de l’Organisation des Nations unies. De là, des liens forts unissent les deux pays.

Rencontre entre Fidel Castro et Nikita Khrouchtchev lors du sommet des Nations-unies de septembre 1960
Ce rapprochement est aussi un choix de l’URSS qui veut développer ses relations avec de potentiels alliés en Amérique latine, au plus près des États-Unis. Sous l’impulsion d’Ernesto « Che » Guevara, les mouvements révolutionnaires communistes commencent à se former dans les pays sud-américains comme la Colombie ou la Bolivie, et constituent une épine de taille dans le dos des États-Unis. De cette façon, l’URSS peut limiter la concentration des moyens militaires américains qui se rapprochent d’elle. En effet, en novembre 1961, les États-Unis installent des missiles nucléaires de classe Jupiter en Turquie, pouvant toucher la plupart des grandes villes soviétiques. Cette menace directe est un coup de force que les Soviétiques vont tenter de rendre avec Cuba. De même, l’intensification des menaces contre l’île caribéenne en fait un argument de poids.
Dès l’échec de la baie des Cochons, les États-Unis organisent l’opération Mangouste, un ensemble d’actions menées contre le régime de La Havane. Elles ont pour but de le déstabiliser et, in fine, de le renverser. On y trouve des moyens militaires mais aussi des opérations secrètes menées par la CIA, des agents anticastristes, de la propagande et des coups de force, notamment soutenus par une partie de la mafia locale. Ces projets vont jusqu’à envisager un nouveau débarquement sur Cuba afin d’assassiner Fidel Castro à l’automne 1962, l’opération Ortsac.
L’opération Anadyr et l’envoi de missiles à Cuba
En mai 1962, Nikita Khrouchtchev décide de soutenir et d’aider ouvertement son nouvel allié. Il ordonne pour cela le lancement de l’opération Anadyr. Elle consiste à envoyer près de 50 000 hommes, une trentaine de missiles nucléaires SS-4 et SS-5, quatre sous-marins dont certains possédaient des torpilles nucléaires, des chasseurs MiG et des batteries de missiles anti-aériens, répartis sur 85 navires de transports.

Missile nucléaire soviétique de classe FKR (Frontovaya krylataya raketa - missile de croisère avec un fuselage en ailes) ©Michael Dobbs
Les premiers convoyeurs quittent, discrètement, l’URSS en juillet 1962. Ils traversent l’Atlantique en se camouflant en transports commerciaux. Le matériel et les soldats sont entreposés dans la soute pour éviter d’éveiller les soupçons des avions de patrouille américains. Le 8 septembre, Cuba accueille ses premiers renforts qui s’empressent d’installer les batteries de missiles nucléaires. Le 28 septembre, un convoi est photographié par un avion américain. Cependant, seules des pièces d’avions sont observés et les services de renseignement ne concluent pas à un danger immédiat. Ils soupçonnent toutefois l’utilisation d’engins nucléaires. Dès le 13 septembre, Kennedy avait, à ce titre, interdit à Moscou l’envoi de missiles nucléaires à Cuba mais cet avertissement ne semble pas avoir atteint les oreilles de Khrouchtchev.

Navire transporteur soviétique, probablement le Okhotsk, lors de son départ de Cuba, en décembre 1962, survolé par un SP-2H Neptune
Octobre 1962, le monde au bord de la guerre nucléaire
C’est finalement le 14 octobre que l’opération Anadyr est éventée. Un avion de reconnaissance furtif, le Lockheed U-2, passant au-dessus de Cuba, prend en photo des sites de lancement de missiles nucléaires intercontinentaux SS-4, ainsi que des baraquements pour au moins 10 000 hommes. Les preuves sont sans appel. Moscou a envoyé des armes à Cuba et menace directement les États-Unis. Cuba n’est qu’à 200 km des côtes de Floride et la portée de ces missiles avoisine les 4 000 km. Tous les États-Unis sont menacés et le délai de réaction des défenses anti-missiles américaines ne permettent pas de répondre à une menace aussi proche.

Site de lancement de missiles nucléaires soviétiques, près de San Cristóbal, pris en photo le 14 octobre 1962
Très vite, Kennedy fait ordonner la mobilisation d’hommes, d’armes et de matériels dans les États du sud du pays. Le 16 octobre, il réunit son conseil de sécurité national, l’EXCOMM, avec, à sa tête, le secrétaire de la Défense, Robert McNamara. Si certains, Kennedy en tête, prônaient une action rapide avec un bombardement des sites de missiles, d’autres, comme McNamara, envisageaient plutôt la diplomatie et la retenue. Avec les tensions de la guerre froide, un rien pouvait devenir une catastrophe. Deux jours plus tard, les premières négociations avec l’Union soviétique ont lieu.
Le 22 octobre, Kennedy rend finalement publique les photographies des missiles. Bien que Khrouchtchev dément initialement l’installation de missiles, les preuves sont là. Le président américain met le pays en état d’alerte DEFCON 3. Il ordonne la mise en place de moyens de défense. Une flotte américaine est massée dans le golfe du Mexique et se dirige vers Cuba. Kennedy alerte son homologue soviétique que tout incident, sur les États-Unis ou l’un de ses partenaires de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) pourra être considéré comme une agression et donc un acte de guerre. La menace d’une réplique nucléaire est posée.

Réunion de l'EXCOMM lors de la crise des missiles de Cuba. John F. Kennedy est au centre, avec, à sa gauche, Robert McNamara. ©Cecil Stoughton, White House
La flotte envoyée par Kennedy fait alors le blocus de Cuba. Cependant, la mise en place d’un blocus est considérée comme un acte de guerre. Pour éviter une escalade vers la guerre, les navires ne transportant pas d’armes « offensives » sont libres de passer, les autres sont arrêtés et inspectés. Le blocus est d’ailleurs appelé une quarantaine, afin de minimiser l’implication militaire des États-Unis. Des immobilisations, en tirant sur le gouvernail des navires, sont envisagées. Des sous-marins soviétiques, armés d’ogives et torpilles nucléaires, parviennent à passer mais ce seront les derniers.
À partir du 24 octobre, le blocus américain est pleinement opérationnel. Les navires soviétiques ne passent plus et restent à bonne distance des vaisseaux de guerre américains. Tout comme à Berlin, les deux camps se font face, les armes tirées, prêtes à faire feu.

Carte de la crise des missiles de Cuba
Le 25 octobre, certains bâtiments soviétiques opèrent même un demi-tour. Toutefois, la menace continue de croître et les États-Unis passent en DEFCON 2, le stade précédent l’état de guerre ouverte, DEFCON 1. Des dizaines d’ogives nucléaires américaines sont armées et en stand-by à travers tous le pays. Dès que l’ordre est donné, ces missiles partent pour Moscou et les républiques soviétiques voisines. Dans la journée, d’autres négociations débutent. Khrouchtchev lance l’idée d’un marché. Si les États-Unis renoncent à envahir Cuba, alors les Soviétiques partiront. Dans le même temps, d’autres négociations ont lieu entre le propre frère du président, Robert « Bobby » Kennedy, et l’ambassadeur soviétique à Washington, Anatoli Dobrynine. Le premier propose au second que, dans le cas où les Soviétiques venaient à se retirer, les États-Unis démantèleraient leurs missiles Jupiter en Turquie. Ces appels à la paix sont secondés par celui du pape Jean XXIII du 25 octobre qui est dès le lendemain relayé dans la presse des deux pays.
Alors qu’une diminution des tensions était toute proche, le 27 octobre perturbe les plans des deux camps. À Cuba, un avion américain U-2 est abattu par un missile de défense soviétique, le pilote, Rudolph Anderson, est tué dans l’explosion. Bien que cela puisse être compris comme un acte d’agression, les deux présidents renoncent à montrer les dents. Mais dans la mer des Caraïbes, l’inquiétude monte davantage. Le sous-marin B-59 est repéré par un groupe de destroyers américains. Des mines sous-marines d’entraînement, donc à faible puissance de détonation, sont envoyées pour obliger le sous-marin à faire surface. Mais au fond de l’eau, l’équipage soviétique est déboussolé. Pour maintenir sa furtivité, le bâtiment ne peut communiquer avec l’extérieur. Croyant à une attaque, une torpille nucléaire est armée et placer dans un lanceur. Mais pour l’envoyer, il faut l’accord unanime des trois officiers supérieurs du sous-marin : Valentin Savitsky, le capitaine, Ivan Semonovich Maslennikov, l’officier politique, et Vassili Arkhipov, le capitaine en second. Si les deux premiers sont en faveur d’une riposte nucléaire, en visant notamment le porte-avion Randolph qui les poursuit, Arkhipov refuse. N’ayant pas réussi à obtenir cette unanimité, Arkhipov convainc les autres de rester au fond de l’eau et ils partent de la zone dès que le calme s’installe. La fin du monde venait de passer à un bouton près. Cette histoire fut longtemps passée sous silence et ne devient publique qu’en 2000.

Portrait de Vassili Arkhipov et photographie d'un sous-marin soviétique de classe Foxtrot
Alors que les tensions commencent à s’apaiser, le 28 octobre marque le dénouement de la crise de Cuba. Tôt dans la journée, J.F. Kennedy a accepté les propositions soviétiques. Il renoncera, officiellement et publiquement, à envahir Cuba et Khrouchtchev, en conséquence, promet de démanteler ses missiles. Ce dernier annonce, le premier, les faits publiquement sur Radio Moscou. Bien qu’il s’agisse d’un accord entre les deux, l’histoire retient le renoncement du Soviétique plus que l’acceptation de l’Américain. De là, les navires américains desserrent leur étau et permettent le retrait des forces soviétiques.
Les conséquences sur la guerre froide
Le 29 octobre, les derniers convois soviétiques ont ordre d’opérer un demi-tour et de repartir en URSS. L’opération Anadyr prend fin. Conformément à l’accord passé, les États-Unis désarmement et déplacent leurs missiles Jupiter de Turquie dès avril 1963, auxquels s’ajoutent d’autres en Italie, résultats d’accords plus secrets mais tout aussi importants. Il est même question de désarmer des missiles de classe Thor présents en Grande-Bretagne.
Ce désengagement a permis aux États de la guerre froide de souffler un court instant. Le duel diplomatique des derniers jours a profondément marqué les populations qui ont cru à l’arrivée prochaine de l’hiver nucléaire. Des milliers de personnes aux États-Unis avaient commencé à faire des provisions dans des bunkers souterrains et les médias avaient fortement relayé l’actualité de cette dizaine de jours. En Grande-Bretagne et en Allemagne, la tension était aussi palpable, notamment à cause de la proximité des Soviétiques en Europe. Ces derniers avaient d’ailleurs massé leurs troupes aux frontières de l’URSS.

Carton publicitaire anonyme de 1962 "La crise des missiles de Cuba"
La fin de la crise de Cuba a aussi permis de désengager, pour un temps, les hostilités, entre les États-Unis et l’URSS. Une période de « détente » s’ouvre et va durer une dizaine d’années, jusqu’en 1975. Elle marque la fin d’une forme de course à l’armement, notamment aux missiles nucléaires, débutée avec le premier essai soviétique en 1949 et les rivalités liées à l’espace après la mise en orbite du premier satellite soviétique, Spoutnik, en 1957.
L’épisode du sous-marin B-59 a aussi mis en avant l’intérêt d’une liaison téléphonique rapide entre le terrain et le pouvoir central mais aussi entre les belligérants eux-mêmes. Le temps de réponse entre Washington et Moscou était devenu essentiel pour préserver le monde. C’est dans cette optique qu’est conçu le « téléphone rouge », une ligne directe entre les bureaux des présidents américain et soviétique. Les deux dirigeants conviennent également qu’une guerre ne peut être faite sans déclaration officielle préalable.
Cet affrontement a aussi permis aux Etats-Unis d’accroître leur puissance symbolique par rapport à l’URSS. Bien que menacés, ils ont tenu bon, en particulier le président Kennedy, seul habilité à ordonner le lancement d’une frappe nucléaire. Khrouchtchev, pour sa part, sort affaibli de ce duel. Ses soutiens s’amenuisent, en particulier vis-à-vis de Cuba mais aussi au sein du Politburo de Moscou. Sa modération est mal vue et certains critiquent sa timidité à passer à l’action. Finalement, il est écarté du pouvoir en octobre 1964. La crise de Cuba, bien qu’elle ne soit pas un argument majeur dans le départ de Khrouchtchev du Kremlin, reste une écharde dans le pied de l’URSS.

Poignée de mains entre John F. Kennedy et Nikita Khrouchtchev lors du sommet des Nations unies à Vienne du 3 au 4 juin 1961
Héritage de la crise des missiles de Cuba
Bien que la crise des missiles de Cuba soit passée, l’embargo économique américain est maintenu, et ce, jusqu’à aujourd’hui. L’île a continué à être la cible des États-Unis qui ont organisé de nombreux attentats contre Castro mais, en accord avec ce qui a été dit en 1962, n’ont pas cherché à l’envahir.
Dans la culture populaire, cette crise fut l’apogée de ce qu’est la dissuasion nucléaire de la guerre froide. Les deux possesseurs ont montré les dents sans jamais mordre l’autre. Les conséquences auraient été cataclysmiques avec des zones inhabitables pour des milliers d’années et une grande partie du monde rasée de la carte. Les capitales auraient disparu et les sols seraient contaminés par les radiations et les retombées acides. Cette peur de la guerre nucléaire s’est poursuivie tout au long de la guerre, notamment durant la crise des euromissiles entre 1979 et 1983. Encore aujourd’hui, cette crainte est présente avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie (2022 – présent). L’argument nucléaire est fréquemment invoqué par le président russe, Vladimir Poutine, afin de dissuader les Occidentaux d’aider l’Ukraine. L’arsenal nucléaire de l’Union européenne, chasse gardée de la France, devient un atout de taille pour garder une certaine souveraineté. Ainsi, 60 ans après les faits, la crise de Cuba reste toujours d’une inquiétante actualité. Toutefois, dans ces moments d’obscurité, l’action de retenue du capitaine Vassili Arkhipov reste admirable et montre que, dans l’ombre, peut persister la lumière de la raison.

Manifestation américaine à San Francisco contre le blocus sur Cuba le 27 octobre 1962 ©Associated Press
Publié par Adrien RASATA, le 05/04/2026
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Sources
Ouvrages et articles :
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Articles Wikipédia :
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Vidéos Youtube :
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- L’histoire de la cirse des missiles de Cuba – Matthew A. Jordan, par la chaîne TED-Ed, mise en ligne le 26 septembre 2016 [en ligne] [visionnée le 04/04/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/bwWW3sbk4EU
- La crise des missiles de Cuba (1962) – Programmes de 3ème et Terminale, par la chaîne Prof Mosser, mise en ligne le 19 avril 2022 [en ligne] [visionné le 04/04/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/DVUxaUJAcQ4
- Tout savoir sur la crise des missiles de Cuba |La Grande Explication | Lumni, par la chaîne Lumni, mise en ligne le 19 mars 2024 [en ligne] [visionnée le 04/04/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/NH8Cw_WweDE
Crédits images :
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