Le mur d'Hadrien

Le mur de l’empereur Hadrien fait partie des vestiges de l’Empire romain qui nous sont encore visibles aujourd’hui et qui portent en eux un certain mystère. De nos jours, ce n’est qu’une construction d’à peine quelques dizaines de centimètres de haut alors qu’à l’origine, l’édifice s’élevait à plus de 3 m et s’étalait sur plus de 120 km. Quelle était son utilité ? Contre qui a-t-il été construit ? Autant de questions auxquelles l’histoire récente a pu trouver des réponses. Elles nous permettent d’en apprendre plus sur ce mur du nord de l’empire et sur la vie de ceux qui l’habitaient et le défendaient contre les tribus celtes locales.

 

Mur d hadrien coucher de soleil

Ruines du mur d'Hadrien

 

Le besoin de contrôler le nord de la province de Bretagne

L’histoire de la présence romaine en Grande-Bretagne s’écoule sur près de cinq siècle, depuis le Ier siècle avant Jésus-Christ jusqu’au Ve siècle de notre ère. En 55-54 av J.C., alors qu’il est en pleine conquête de la Gaule, Jules César organise deux expéditions pour traverser la Manche mais sans résultat durable. Il faut attendre le siècle suivant, sous le règne de l’empereur Claude (41 – 54) pour que les Romains s’installent sur les îles britanniques. Ils commencent dans l’actuelle Angleterre puis vers l’Écosse à partir de la fin du Ier siècle ap. J.C. En 83, à la bataille du Mont Graupius, le général romain Cnaeus Julius Agricola est vainqueur d’une armée de guerriers calédoniens et pictes, des peuples qui habitaient l’Écosse. Malgré la victoire, les Romains décident de ne pas s’aventurer dans les terres plus arides du nord et s’installent dans les Midlands anglais et Lowlands écossais.

Bien que l’armée romaine fût alors l’une des plus puissantes de son temps, contrôler des terres aussi loin de l’Italie s’avèrent être une entreprise ardue. Les politiques romaines sont compliquées à faire appliquer à une population réticente et les peuples autochtones restent une menace de taille, plus nombreux et plus adeptes du terrain britannique. C’est ainsi en opposition à la domination romaine que se soulève, en 60-61, Boudicca, la reine des Icènes, ce qui met à mal la province romaine de Britannia, avant d’être vaincue. Les terres de Bretagne restent donc dangereuses et requièrent la présence de plusieurs légions romaines.

 

Illustration legions romaines en grande bretagne

Débarquement et prise de contrôle des Romains sur les Celtes de Grande-Bretagne. Illustration anonyme

 

En 117, Hadrien devient le nouvel empereur de Rome, succédant à Trajan. Le successeur doit vivre avec le souvenir d’un empereur conquérant. L’empire n’a jamais été aussi vaste que sous Trajan, qui fut vainqueur des Daces de Roumanie ou des Arméniens au Moyen-Orient. Mais pour Hadrien, l’heure n’est plus aux conquêtes mais à la stabilisation de l’empire. Les frontières se fixent et l'empereur s’active à renforcer la présence militaire dans les provinces, en particulière celles aux frontières. Il affirme sa politique de « faire la paix par la force », c’est-à-dire devenir une force si puissante qu’elle dissuadant toute opposition.

Dans les années 120, l’empereur se lance dans une grande tournée de l’empire pour découvrir son territoire et ses populations. Lorsqu’il passe en Bretagne en 122, il voit que pour contrôler la province, il doit restreindre la surface de son emprise et marquer physiquement la frontière. Il ordonne alors l’érection d’un mur qui doit marquer la fin du monde romain, civilisé, et le début du monde, sauvage, des tribus barbares du nord (Pictes, Gaëls, Calédoniens puis Scots…).

 

Bronze d hadrien trouve a tel shalem

Buste d'Hadrien, retrouvé à Tel Shalem. Musée d'Israël

 

Une construction complexe et monumentale

Les traces historiques et archéologiques ne permettent pas de dater précisément le commencement de la construction du mur. 122 paraît la date la plus probable mais certains archéologues avancent l’idée que des débuts de travaux auraient été entrepris quelques temps avant. Quoiqu’il en soit, la construction d’un mur débute et se termine vers 127, soit après six années de travaux.

Pour délimiter la frontière fortifiée, que les Romains appelleront limes, Hadrien veut limiter au maximum les frais. Pour cela, il prend appui sur les éléments du relief n’hésitant pas à utiliser des frontières « naturelles » comme les fleuves (Euphrate, Danube et le Rhin au Moyen-Orient et en Europe) ou bien des montagnes ou des proéminences rocheuses. De même, pour le cas précis de l’île britannique, il veut faire en sorte que le mur soit le plus court possible pour ne pas impliquer trop d’effectifs militaires dans sa défense. Le lieu qui rassemble le plus de caractéristiques favorables se trouve entre l’embouchure du fleuve Tyne en mer du Nord et la baie de Solway qui donne sur la mer d’Irlande. Sur une ligne presque horizontale, il trace le futur mur, à proximité de forts romains déjà installés et qui vont donner des villes comme Carlisle ou Newscastle. Le mur fait 80 miles romains soit environ 127 kilomètres.

Pour construire le mur, Hadrien fait appel à trois légions, les legio II Augusta, VI Victrix et XX Valeria Victrix, soit près de 15 000 hommes, auxquels viennent s’ajouter des troupes auxiliaires. L’édifice vient trancher dans le paysage avec ses 3 à 6 mètres de haut, suivant les tronçons, et autant de large. Cette différence est due à une réévaluation progressive du plan de construction. La partie orientale, celle où les travaux ont commencé, est plus haute et plus large et le mur s’est amenui au fur à mesure du trajet, faute d’argent et de matériaux. En effet, le chantier engloutie une grande quantité de pierres, plus de 1,5 million de tonnes, et d’eau, plusieurs millions de litres, pour fabriquer le mortier qui vient renforcer la structure. D’ailleurs, pour que les travaux se fassent vite, les premiers tronçons du mur sont faits en terre et en gazon. Ce n’est qu’une fois le projet finalisé qu’ils sont transformés en mur de pierre.

Carte murs d hadrien et d antonin

Carte du tracé des murs d'Hadrien et d'Antonin le Pieux

Pour tenir le mur, Hadrien fait installer 16 forts militaires, directement liés au mur ou en retrait mais toujours à distance raisonnable pour garder une force active prête au déploiement. Sur le mur, il fait rajouter 80 fortins, soit un tous les miles, environ 1 480 mètres, d’où leur nom moderne de milecastle. Ils sont capables d’accueillir une dizaine de légionnaires ou d’auxiliaires et sont secondés par des tours d’observations tous les 500 mètres, autrement dit, deux tours entre chaque fortin. De cette façon, une alerte peut être transmise très rapidement. De plus, une route parallèle au mur est construite, côté romain, pour faciliter les déplacements de troupes et de messagers. En outre, le tracé du mur suit la Stanegate, une ancienne route romaine en pierre entre Carlisle et Corbridge. En plus du mur, un fossé de 3 mètres de profondeur et de 6 mètres de large vient se positionner côté romain, le vallum. Il est réhaussé de chaque côté d’un talus. Ce dispositif vise à ralentir la retraite d’une armée ennemie ou d’un groupe de pillards qui auraient réussi à passer le mur à un endroit et souhaiterait s’échapper en direction du nord. Côté nord du mur, des pieux étaient placés là pour limiter la concentration des troupes ennemies. Le mur d’Hadrien, c’est donc un complexe fortifié plus large que le simple mur de pierre qui, malgré tout, impose de lui-même.

 

Construction du mur d hadrien par peter kovacs

Illustration de ©Péter Kovács représentant la construction du mur d'Hadrien

 

Une frontière filtrante plus que fermée

Le mur est en effet une construction qui impressionne. La région étant peu boisée, il peut être vu sur de grandes distances. Toutefois, son aspect défensif fut très peu mis en œuvre au cours de son existence. Malgré la présence de nombreuses tours, de petits groupes d’hommes pouvaient toujours escalader le mur et cela s’est sans doute passer. De plus, au sud, le peuple des Brigantes était aussi adepte du pillage que ses homologues des terres du nord. Le nom de la tribu a d’ailleurs laissé des traces dans notre vocabulaire.

Le mur, plus qu’un ouvrage militaire, a avant tout un but politique et symbolique : marquer les esprits et l’espace. Le monde civilisé de Rome s’arrête là où s’est installé le mur.

Également, si le mur n’empêche pas les incursions, il a cependant l’utilité de ralentir les hommes et de les rassembler autour des portes des milecastle. Ces derniers, plus que de simples forts de défense, sont de véritables lieux de passages semblables à nos péages. Les passants et leurs marchandises sont contrôlés dans les deux sens, aussi bien les visiteurs que les marchands bretons qui vont commercer avec les tribus du nord.

 

Illustration d un milecastle du mur d hadrien a cawfields par philip corke

Illustration d'un milecastle près de Cawfield. ©Philip Corke. On y voit la porte qui mène vers le nord et les quartiers des soldats. Il s'agit véritablement d'un poste frontière

 

La vie au mur d’Hadrien

Bien que les défenseurs soient à des milliers de kilomètres de Rome, la culture romaine s’exporte dans les lointaines terres de Bretagne. Grâce à leur savoir-faire pluriséculaire, les Romains construisent d’immenses complexes fortifiés qui rassemblent à la fois des soldats mais aussi des civils qui aident à l’entretien du camp comme des palefreniers, des artisans pour tous les objets nécessaires à la vie du légionnaires, des bâtiments de conforts des tavernes, des bains publics, les thermes, et des lieux de plaisirs où se rassemblent des prostituées. De véritables villages se sont créés en bordure des camps, comme à Vindolanda, Housestead ou Corbridge. Bien que les légionnaires n’aient pas le droit de prendre une épouse avant la fin de leur service, soit 20 ans (25 pour un auxiliaire), il arrive très souvent que les soldats prennent une femme officieuse et fondent une famille sur place.

La présence des légionnaires, bien qu’elle gêne dans un premier temps avec la destruction des surfaces agricoles qui se trouvent sur le tracé du mur, elle crée aussi un important marché économique. Les légionnaires veulent retrouver le confort de leur province et achètent des éléments de confort ou des services, ce qui fait vivre l’économie locale.

 

Photographie ruines de vindolanda 1

Photographie aérienne des ruines de Vindolanda. On observe bien le camp fortifié et le village construit en périphérie. On arrive à distinguer les quartiers d'habitation ainsi qu'un temple ou des thermes

 

Ces nombreuses données nous sont parvenues grâce aux fouilles archéologiques qui ont permis de mettre au jour de nombreux documents comme des commandes de matériel sur des tablettes de bois ou des lettres de soldats envoyées à leur famille restée au pays. Au fil du temps, la terre a emprisonné ces fragments du passé pour les conserver à l’abri de l’air et, ceci, pendant plus de 1 900 ans. A côté de ces informations littéraires, les archéologues ont aussi pu analyser des camps retranchés comme celui de Vindolanda. Les vues aériennes permettent, encore, de voir la distinction entre les quartiers militaires et civils. On y aperçoit des logements ainsi que des lieux de vie, notamment des temples avec, au minimum, des autels, comme c’est le cas pour un temple dédié au dieu syrien Mithra, ramené des campagnes asiatiques et apprécié des légionnaires. À ce titre, tout comme les croyances, les légionnaires et auxiliaires venaient des quatre coins de l’empire. Les empereurs voulaient éviter que les soldats sympathisent avec des populations familières, ce qui rendrait difficile toute opération de maintien impartial de l’ordre. Pour peupler les garnisons du mur, les empereurs ont donc fait appel à des habitants des provinces ibériques, syriennes, germaniques ou même africaines. 

 

Temple de mithra a northumberland

Photographie du temple de Mithra à Northumberland ©North East Family Run

 

La fin progressive du mur et sa disparition

Bien que le mur ait eu pour résultat la concentration importante de ressources de l’empire, tant humaines que matérielles, il est abandonné vingt ans après le début de sa construction, pour un mur plus au nord. En 142, l’empereur Antonin le Pieux décide en effet de déplacer la frontière plus au nord, dans l’actuelle Écosse. Toutefois, sa défense est encore plus difficile que celle du mur d’Hadrien, qui, entre-temps, était devenu un simple nœud logistique. Il est malgré tout réinvesti par des troupes à partir de 163.

La solidité du mur est cependant remise en question à partir du IVe siècle. A partir de la fin des années 360, des tribus nordiques et irlandaises s’installent dans le nord et se mettent à revendiquer les terres plus agréables de la Bretagne. Parmi eux, les Pictes et les Scots sont les plus virulents. Le mur ne parvient pas à retenir toutes leurs opérations de brigandages et la déstabilisation de la région.

 

Illustration soldat romain contre guerrier celte

Illustration d'un combat entre des légionnaires romains et un guerrier picte ©Angus McBride

 

Au début du Ve siècle, en 407, dans une période de tourmentes et de fragilité du titre impérial, les légions bretonnes décident de nommer elles-mêmes un empereur un général qui prend le nom de Constantin III. Bien que légitimé et nommé co-empereur par Honorius en 409, ce dernier n’accepte pas qu’une légion lointaine vienne contester son autorité. À partir de là, plus aucune légion ne vient habiter les terres bretonnes. Conséquence directe de cela, les auxiliaires ne peuvent, à elles seules, défendre les frontières terrestres et maritimes contre les envahisseurs. Résultat, la province est évacuée à partir de 410, sur ordre de l’empereur Honorius.

Débarrassé de ses habitants, le mur ne devient plus un obstacle et il est abandonné par les locaux. Au Moyen Âge, ses pierres sont d’ailleurs utilisées pour construire des bâtiments dans les environs, notamment des murs qui servent à délimiter les enclos et prés aux XVIIIe et XIXe siècles. Tout comme les grands monuments comme les théâtres, les aqueducs, les remparts ou le Colisée, les bâtiments romains obtiennent une retraite comme carrières de pierres.

 

Invasion des pictes au dela du mur d hadrien

Illustration anonyme d'un combat entre des légionnaires romains et des Pictes le long du mur d'Hadrien

 

L’univers du mur d’Hadrien dans l’histoire récente et la culture

Le mur d’Hadrien tombe donc dans l’oubli avec le temps. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle qu’un intérêt nouveau se fait jour. Au XIXe siècle, l’histoire et le patrimoine deviennent des domaines importants de la culture anglaise. En 1834, sous l’action de l’aristocrate John Clayton, une partie du mur est privatisé afin de le restaurer, ou tout du moins, de le préserver de nouveaux dégâts. Par la suite, d’autres acteurs privés se sont mis à acheter des terres tout autour du mur pour qu’il puisse faire l’objet d’une attention particulière, tant historique que patrimoniale. L’entreprise est encore en cours avec, cette fois, des associations particulières et étatiques comme le National Trust ou le English Heritage qui en assurent la conservation.

À partir du milieu du XIXe siècle, les touristes viennent admirer les ruines d’un ancien temps et les historiens commencent à se poser des questions sur les origines de ces constructions monumentales. De là, des circuits d’exploration se mettent en place pour marcher le long du mur. Certains y font même des randonnées qui pourraient s’apparenter à des pèlerinages.

 

Mur d hadrien et promeneurs 1

Promeneurs le long du mur d'Hadrien ©Ooh My World

 

Au siècle suivant, les archéologues mettent au jour les structures des forts et fortins et commencent à dresser l’histoire du mur d’Hadrien. Les théories se succèdent comme celle de plusieurs périodes de construction ou l’idée selon qu’il s’agirait d’une frontière totalement opaque à toute traversée. Aujourd’hui, bien que les fouilles aient permis de comprendre ce qu’était le mur d’Hadrien, il reste une très grande majorité du tracé encore enfoui sous la terre.

En 1987, le mur entre au Patrimoine mondial de l’UNESCO, le mettant ainsi au rang des grands vestiges de l’époque romaine et des plus importantes constructions de l’histoire européenne. En 2005, il est ajouté à la liste des « Frontières de l’Empire romain » où se trouvent d’autres exemplaires sur les frontières européennes et asiatiques.

L’histoire du mur inspire les visiteurs mais aussi les artistes et les auteurs. Elle est, en effet, à l’origine du célèbre mur de glace de la saga littéraire et cinématographique Game of Thrones de l’auteur britannique Geroge R. R. Martin. Gardé par la Garde de Nuit (Night’s Watch en version originale), un rassemblement de criminels, d’indésirés et de laisser-pour-comptes, qui ont fait vœu de défendre Westeros contre les sauvageons du nord qui tentent de franchir l’obstacle. L’auteur ne cache pas son intérêt pour l’histoire antique et celle de sa patrie. Le continent de Westeros reprend quasiment la géographie de la Grande-Bretagne, avec un mur à peu près à la même place que celui d’Hadrien.

Plus qu’un élément anecdotique de l’histoire, le mur d’Hadrien est un exemple d’une civilisation qui vient murer ses frontières afin de créer un dedans et un dehors, un monde civilisé et un monde barbare. C’est à la fois un système préventif mais aussi un symbole de puissance et d’autorité sur l’espace. On peut donc, en toute légitimité, voir une similarité entre le mur d’Hadrien et la Grande Muraille de Chine. Il existe ensuite de nombreux exemples historiques de murs comme la ligne Maginot, son équivalent allemand avec la ligne Siegfried, ou alors, plus récemment, avec le mur entre les États-Unis et le Mexique, les frontières ultra-modernes que l’on retrouve autour des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla au Maroc, entre l’Inde et le Pakistan ou la zone démilitarisé (DMZ) entre les deux Corées. À des périodes différentes, l’objectif reste le même, protéger et démontrer la puissance, même si la frontière est poreuse et laisse passer des personnes.

 

Photographie de michael bradley a walltown pour le vindolanda trust

Photographie de ©Michael Bradley a Walltown pour le Vindolanda Trust. Depuis le temps, le mur d'Hadrien est devenu un élément du paysage, pour les hommes comme pour les animaux

 

Publié par Adrien RASATA, le 07/02/2026

 

Sources

Articles internet :

Articles de presse :

Articles Wikipéda :

Vidéos YouTube :

  • Le Mur d’Hadrien – Chronique de Prof #15, par la chaîne La Prof, mise en ligne le 7 mars 2017 [en ligne] [visionnée le 06/02/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/qvKHVWhVO6c
  • Le mur d’Hadrien | Pourquoi couper une île en deux ?  | L’origine du plus grand édifice romain, par la chaîne Une Tout Autre Histoire – La culture animée, mise en ligne le 21 juin 2020 [en ligne] [visionnée le 06/02/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/flLNTgwn-KQ
  • LE MUR D’HADRIEN : voyage aux frontières de l’Empire romain, par la chaîne Passé sauvage, mise en ligne le 30 avril 2022 [en ligne] [visionnée le 06/02/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/x1KrRjEI334
  • Le mur d’Hadrien, un moyen de défense aussi complexe qu’ingénieux, par la chaîne Nat Geo France, mise en ligne le 21 avril 2025 [en ligne] [visionnée le 06/02/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/Rei4tJHJ-JU
  • Les vestiges du mur d’Hadrien menacés par les changements climatiques, par la chaîne France Culture, mise en ligne le 5 mai 2022 [en ligne] [visionnée le 06/02/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/dcStLYBy3rs
  • Northern Edge of the Roman Empire – Vindolanda DOCUMENTARY, par la chaîne Kings and Generals, mise en ligne le 16 mars 2025 [en ligne] [visionnée le 06/02/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/brYu20pM0ZQ
  • What Is Hadrian’s Wall, par la chaîne ClickView, mise en ligne le 4 juin 2019 [en ligne] [visionné le 06/02/2025]. Disponible sur : https://youtu.be/__qgHhgaZnk

Crédits images :

  1. Ruines du mur d'Hadrien. Auteur et source inconnus. Disponible sur : https://www.battlemerchant.com/fr/blog/l-ascension-et-la-chute-de-la-grande-bretagne-romaine-un-voyage-fascinant-a-travers-l-histoire
  2.  Débarquement et prise de contrôle des Romains sur les Celtes de Grande-Bretagne. Auteur et source inconnus. Disponible sur : https://alchetron.com/Roman-Britain
  3. Buste d'Hadrien, retrouvé à Tel Shalem. Musée d'Israël. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:0117-0138_Statue_of_Emperor_Hadrian_Israel_Museum_Jerusalem_IAA1973-763_anagoria.jpg
  4. Carte du tracé des murs d'Hadrien et d'Antonin le Pieux. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Hadrians_Wall_map-fr.svg
  5. Illustration de ©Péter Kovács représentant la construction du mur d'Hadrien. Disponible sur : https://anarkdemok.artstation.com/projects/eJxrob
  6. Illustration d'un milecastle près de Cawfield. ©Philip Corke. Disponible sur : Disponible sur : https://www.meisterdrucke.lu/fine-art-prints/Philip-Corke/1158167/Mur-d'Hadrien-Cawfields-Milecastle,-2e-si%C3%A8cle,-1990-2010.html
  7. Photographie aérienne des ruines de Vindolanda. Disponible sur : https://wp.inews.co.uk/wp-content/uploads/2017/09/Vindolanda2.jpg
  8. Photographie du temple de Mithra à Northumberland ©North East Family Run. Disponible sur : https://www.northeastfamilyfun.co.uk/2021/02/10-roman-sites-to-visit-with-kids.html
  9. Illustration d'un combat entre des légionnaires romains et un guerrier picte ©Angus McBride. Disponible sur : https://fr.pinterest.com/pin/319685273528595454/
  10. Illustration anonyme d'un combat entre des légionnaires romains et des Pictes le long du mur d'Hadrien. Disponible sur : https://images.saymedia-content.com/.image/c_limit%2Ccs_srgb%2Cfl_progressive%2Cq_auto:eco%2Cw_700/MTc2NDY0ODk0NjM0ODk1MzIy/life-on-the-fringe-22-picts-picti-the-painted-people-from-the-far-north.jpg
  11. Promeneurs le long du mur d'Hadrien ©Ooh My World. Disponible sur : https://www.oohmyworld.com/decouvrir-mur-romain-the-hadrian-wall-pendant-un-weekend/
  12. Photographie de ©Michael Bradley a Walltown pour le Vindolanda Trust. Disponible sur : https://www.justgiving.com/page/matthew-stanway-1712223032027
  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire