Les rônins

Les rônins (le mot peut être prononcé à la française comme à la japonaise en disant « roonnine ») sont une figure récurrente des œuvres sur l’histoire du Japon et sont souvent liés aux samouraïs et aux temps féodaux. Ce sont des samouraïs qui ont la particularité de ne pas avoir de maître, ou qui l’ont perdu à la suite d’une bataille. Libres d’errer sur les routes ou de rejoindre le seigneur de leur choix, les rônins sont à la fois la cible d’une grande admiration mais aussi craints et méprisés par ceux qui dédaignent leur liberté ou leur manque d’attache. Ils ont existé en même temps que s’est développée la figure du guerrier, du professionnel de la guerre, et, comme le samouraï, ont disparu avec l’industrialisation et la modernisation du Japon au XIXe siècle. Mais si aujourd’hui le rônin est marginal, il fut un temps où il était bien plus commun. Retour sur une histoire méconnue, au cœur du Japon féodal.

 

Illustraton de granger 1869 ronin en combat

Illustration d'un des 47 rônins par Granger vers 1869

 

Le rônin, un personnage clef du Japon féodal

Depuis le VIIIe siècle, le Japon voit émerger une nouvelle population au sein de sa société, celle des guerriers. Aussi appelé bushis, ils deviennent des professionnels de la guerre. Le Japon étant divisé entre plusieurs seigneurs régionaux, les guerres sont nombreuses et le besoin de guerriers est constant. Certains bushis se mettent au service d’un seigneur, dans un contrat de servitude proche de celui des chevaliers européens. À partir de là, le bushi devient un samouraï, celui qui sert.

Cependant, il pouvait arriver que ce contrat se rompe pour différentes raisons : mort ou disgrâce du seigneur auprès d’un seigneur plus puissant, fin du contrat ou trahison et fuite du samouraï. Le samouraï, désormais sans maître, est contraint de partir et d’errer jusqu’à en trouver un autre ou décide de vivre seul sa vie. Cette errance a longtemps caractérisé les rônins dont le nom signifie, littéralement, « homme vague » (plus tard associé à vagabond) ou « homme prison ».

Parce que le Japon féodale fut longtemps en guerre perpétuelle, les rônins étaient très visibles dans la société. Certains, devenus bandits, ont même participé à créer une image noire qui les suit encore aujourd’hui.

 

Bataille de kawanakajima par utagawa yoshikazu

Bataille de Kawanakajima par Utagawa Yoshikazu. Dans ce genre de bataille, il était courant de faire appel à des samouraïs pour grossir les forces d'un seigneur

 

Un statut flou et mouvant au début du Moyen Âge japonais

Contrairement à une image plus récente du rônin, principalement codifiée au cours du XVIIe siècle, les premiers rônins n’étaient pas mal vus par la société et se rapprochaient plus du mercenaires que du chevalier à l’européenne.

Avant les XVe et XVIe siècles, la classe des samouraïs était extrêmement mouvante. C’est particulièrement le cas durant les périodes de Kamakura (1185–1333) et de Muromachi (1336 et 1573). Si certains se rapprochaient d’un seigneur afin d’avoir sa protection mais aussi un revenu, d’autres étaient plus mobiles, plus nomades. En effet, seuls les guerriers avec une très bonne réputation obtenaient un maître et encore plus rares sont ceux qui pouvaient transmettre ce partenariat guerrier à leur descendance. Pour la majorité, ils devaient faire leur preuve sur le champ de bataille. Pour cela, ils pouvaient se mettre au service d’un seigneur le temps d’une guerre ou d’un affrontement. Les trophées et prouesses du guerrier lui permettaient, ou non, d’obtenir la reconnaissance du seigneur. De là, il pouvait entrer à son service et devenir un samouraï.

 

Samourais accompagnant un seigneur lors de l epoque muromachi

Samouraïs accompagnant un seigneur durant l'ère Muromachi. Œuvre anonyme

 

Si l’aspect d’un contrat entre un homme d’armes et un seigneur peut paraître assez figée pour nos esprits actuels, à l’époque, la chose est encore floue et les samouraïs avaient encore une certaine liberté. Il pouvait par exemple s’éloigner de leur seigneur pendant un temps avant de revenir vers lui, une fois leur mission terminée. Pendant cette absence, il était qualifié de rônins car ils quittaient la demeure de leur seigneur. Un proverbe est souvent associé à cette pratique : « nana korobi ya oki (七転八起 — « tomber sept fois et se relever huit »). On peut traduire celui-ci par le fait que peu importe l’éloignement du rônin, celui-ci finit par revenir auprès de son seigneur, gage de sa fidélité.

D’autres parts, les contrats qui lient les bushis et les seigneurs n’ont rien de figés dans la roche. Il était possible pour le guerrier de quitter son seigneur si ce dernier ne lui convenait plus, par exemple, à la suite d’un désaccord ou s’il trouvait mieux ailleurs. Contrairement à une fausse idée contemporaine, la fidélité des samouraïs n’était pas éternelle. Elle dépendait du contexte et les seigneurs et samouraïs n’hésitaient pas à se trahir si cela leur permettait d’assurer leur survie. Le contexte de l’époque fait aussi que les guerriers sont souvent amenés à changer de seigneurs quand celui-ci venait à mourir au combat. Il est à noter que le lien qui unit un guerrier et un seigneur est personnel. Il ne lie pas le samouraï au clan du seigneur. Il est ainsi arrivé que des samouraïs deviennent rônins malgré le fait qu’une succession ait eu lieu dans le clan.

Durant ces périodes troubles, les rônins étaient donc récurrents et n’avaient pas une image particulièrement négative. Il s’agissait d’un statut temporaire, pour la très grande majorité, le temps de trouver un autre seigneur ou un autre champ de bataille où s’illustrer.

 

Sasai ukon masanao arme pres d un tronc de pin

Sasai Ukon Masanao armé près d'un tronc de pin, peint par Utagawa Kuniyoshi

 

L’époque des rônins, l’ère Sengoku Jidai

Les choses changent durant le Sengoku Jidai (« ère du pays en guerre ») (1477 – 1573), un temps où le Japon est constamment en guerre. Les seigneurs régionaux, les daimyos, sont régulièrement en conflits pour des questions de territoires ou de pouvoir, les deux allant souvent de pair.

Les clans de samouraïs n’ont jamais été aussi instables que durant cette période. Certains naissaient et d’autres disparaissaient au gré des batailles. Les seigneurs et samouraïs se disputaient les terres qui, une fois le clan original disparu, intégraient le nouveau domaine. Cet accaparement foncier s’appelait le kaieki. Lorsqu’un clan disparaissait, les sujets du daimyo étaient invités à rejoindre le nouveau seigneur ou à mourir avec leur maître qui, pour sauver son honneur, devait procéder à un suicide ritualisé, le seppuku (plus tard traduit en hara-kiri). Certains optaient pour la troisième voie, la fuite.

Cette errance des guerriers a fortement augmenté au cours de l’époque Sengoku. Les recherches des historiens font état de près de 100 000 rônins à la fin du XVIe siècle. On retrouve des rônins dans toutes les régions du Japon et dans toutes les guerres. Lorsque les grands unificateurs arrivent, Oda Nobunaga, Toyotomi Hideyoshi et Tokugawa Ieyasu (deuxième moitié du XVIe siècle), les nombreuses disparitions de clans comme les Takeda, les Chôsokabe ou les Imagawa font qu’une grande partie des guerriers se mettent à errer sur les routes. Pour autant, contrairement aux époques précédentes, le statut des rônins est de moins en moins enviables. Certains seigneurs, jaloux ou vexés du départ de leur guerrier, se mettent à jeter l’opprobre sur eux pour qu’ils ne puissent pas être engagés ailleurs. Cette pratique, l’hokokamae, fut de plus en plus répandue. On en trouve des exemples comme celui de Gôtô Mototsugu (1565 – 1615) qui, après avoir quitté le clan Kuroda, ne trouva pas de nouveau seigneur avant d’intégrer la maison de Toyotomi Hideyoshi.

Illustration d utagawa kuniyoshi 47 ronins

Estampe japonaise d'Utagawa Kuniyoshi

De plus, la figure du rônin gagne en impopularité à mesure que ceux qui ne réussissent pas à trouver un autre seigneur ou à se reconvertir se tournent vers le banditisme. De véritables bandes de voleurs et tueurs émergent avec l’augmentation des rônins qui arrivent sur les routes. En outre, ils sont aussi dénigrés par le fait qu’ils n’ont pas acceptés de suivre leur seigneur dans la mort en pratiquant le seppuku, ce que les samouraïs faisaient plus souvent, conformément à un code d’honneur, plus tard mis en forme sous le nom de bushido. Le rônin devenait un déserteur, sans l’honneur du guerrier. De plus en plus, il était qualifié de paria. Malgré cela, certains rônins ont réussi à entrer dans l’histoire à cette époque-là comme Ban Danemon, Sengoku Hidehisa ou Miyamoto Musashi.

 

La codification des rônins sous l’ère Edo

Au début du XVIIe siècle, le pays débute un changement profond de sa société, l’époque Edo (1604 – 1868). Sous le pouvoir du shogunat (le shogun étant le chef militaire du Japon) Tokugawa, dont le premier est le seigneur Tokugawa Ieyasu (règne de 1603 à 1605), les clans sont pacifiés et les rebelles sont anéantis. Les samouraïs des clans vaincus sont ainsi projetés dans le reste de la société comme leurs prédécesseurs mais leur mode de vie était profondément changé.

L’interdiction de prendre un nouveau maître était rendu officielle par le pouvoir d’Edo (actuelle Tokyo). Le statut de rônin était désormais inamovible, ce qui représentait une menace bien réelle pour les samouraïs. En perdant leur rang de guerrier, qui était au sommet de l’échelle sociale nippone, ils devaient aussi renoncer à leurs revenus, à leur pouvoir et à leur reconnaissance sociale. Ceci obligeait les samouraïs les plus fragiles ou ceux qui avaient beaucoup à perdre à se comporter comme le voulait le shogun.

L’unification ne s’est pas faite sans résistance. En 1600, Tokugawa Ieyasu parvient à vaincre les forces du seigneur le plus puissant de l’époque, Toyotomi Hideyoshi, considéré comme le 2e unificateur du Japon, à la bataille de Sekigahara. Cependant, les forces fidèles à Toyotomi sont toujours là après et Ieyasu y voit un obstacle. Sous le règne de son fils, Hidetada (1605 – 1623), une répression de ces rebelles s’organise. En face d’eux, en 1615, Sanada Nobushige (aussi connu sous le nom de Sanada Yukimura) mène une révolte contre le pouvoir Tokugawa. Pour le soutenir, il fait appel à de nombreux rônins qui y voient là l’occasion de s’illustrer et de mettre fin à la pacification des Tokugawa. Malheureusement pour eux, Sanada est vaincu lors du siège d’Osaka et les rônins sont dispersés à travers le Japon. C’est la dernière fois que les rônins participent à une guerre.

 

Illustration anonyme du siege d osaka

Illustration anonyme du siège d'Osaka (1614 - 1615)

 

Après cette victoire, les Tokugawa débutent une codification de plus en plus précise des rônins. Dans un contexte où le pouvoir d’Edo cherche à contrôler son territoire, des hommes d’armes errants représentent un danger certain. Pour garder la trace de ces hommes, leurs noms et professions sont inscrits dans des registres comme celui du han, qui concernait les fiefs seigneuriaux ou les registres municipaux (ninbetsu aratamechō). Dans les deux cas, la mention de « samouraï sans maître » était écrite. Enfin, les registres de police sont également des documents où se retrouvent le nom des rônins. La recherche d’un nouvel emploi fait que les rônins sont particulièrement présents dans les centres urbains comme Edo, Kyoto ou Osaka, d’où la nécessité de tenir des registres policiers et municipaux.

Les rônins, désormais sans possibilité de trouver un emploi comme hommes d’armes, se reconvertissent. Ceux qui avaient pu recevoir une éducation et étaient experts dans le maniement des armes pouvaient devenir maîtres d’armes ou gardes du corps auprès d’un seigneur voire pouvaient fonder des écoles, d’arts ou d’arts martiaux. Quant aux autres, les reconversions furent plus aléatoires suivant les destins. Certains devinrent marchands, d’autres agriculteurs voire artistes. La diversité des vies et les histoires de rônins ont fasciné les auteurs contemporains qui y voient une figure tragique. Au XVIIe siècle, le nouveau style théâtral du kabuki fit de ces rônins des personnages récurrents de nombreuses pièces.

Sous l’ère Edo, les rônins s’intègrent de plus en plus à la société jusqu’à disparaître du paysage. Certains rônins, faute de revenus, sont même allés jusqu’à vendre leur statut en échange d’une protection ou d’argent, ce qui a favorisé leur extinction comme classe sociale.

 

Illustration des 47 ronins maquilles selon les codes du kabuki

Scène de la légende des 47 rônins par Utagawa Kuniyoshi

 

Le XIXe siècle et la disparition des rônins

Au milieu du XIXe siècle, les révolutions économiques et politiques du Japon ont continué de transformer la vie des derniers rônins. L’arrivée des Américains et Européens à partir des années 1850 a fait que beaucoup y ont vu la fin d’une époque où le sabre dominait le monde. Des rônins ont ainsi intégré des organisations comme les Ishin Shishi qui combattit, dans l’anonymat et la terreur, la présence étrangère. De même, certains se sont positionnés dans les conflits qui opposaient les factions impériale et shogunale lors de la guerre de Boshin, d’où l’empereur Meiji sortir vainqueur et renverse le shogunat Tokugawa. Toutefois, la fin des Tokugawa n’inaugure pas un retour en grâce des rônins. Le décret Haitōrei, en 1876, interdit officiellement le port des deux sabres du samouraï. Par extension, toutes les armes, en dehors de celles des forces de police et de l’armée, sont interdites dans l’espace public. De cette façon, les derniers rônins à porter le sabre, fragment de leur vie ou héritage guerrier, disparaissent en même temps que leurs homologues samouraïs.

 

Estampe d'Utagawa Hiroshige représentant le développement industriel japonais au XIXe siècle (1872)

Illustration d’Utagawa Hiroshige III. L’avènement du premier service ferroviaire japonais, entre la gare de Shimbashi et Yokohama, en 1872.

 

Les rônins aujourd’hui

De nos jours, la figure du rônin est un mélange entre réalité historique et héritages des nombreux récits qui nous sont parvenus, notamment dans la littérature et le théâtre. Parmi eux, on peut citer celui du Chûshingura, popularisé en occident sous le nom des 47 rônins. Au début du XVIIIe siècle, le seigneur Asano Naganori d’Ako est condamné à mort après avoir été accusé d’agression contre un autre seigneur, Kira Yoshinaka. Il doit faire seppuku pour garder son honneur. 47 de ses vassaux lui survivent mais, au lieu de rejoindre leur seigneur dans la mort, font vœu de le venger en tuant Kira Yoshinaka. Lorsqu’ils finirent par réussir, ils sont autorisés à se donner la mort, eux aussi avec honneur. Ce récit de la vie de rônins met en lumière tout l’imaginaire qu’il y a autour de ces personnages. Cette histoire est si importante dans la littérature japonaise que les tombes des rônins, situées dans le temple Sengaku-ji à Tokyo, sont aujourd’hui encore un lieu prisé des touristes.

 

47 ronins purifiant la tete de yoshinaka

Les 47 Rônins, Purification de la Tête de Kira Yoshinaka par Urano Ginjiro

 

À ceux-là, vient s’ajouter les figures singulaires des rônins historiques, en particulier celle de Miyamoto Musashi (1584 – 1645). Contrairement à la plupart des rônins qui ont cherché, coûte que coûte à retrouver un maître, lui, a accepté sa solitude et s’est fait maître d’armes et duelliste. Encore aujourd’hui, il est considéré comme l’un des meilleurs combattants de l’histoire du Japon et ses récits philosophiques et martiaux, concentrés dans le Traité des cinq roues, font encore partis des grands ouvrages.

 

Portrait de miyamoto musashi avec un moine

Miyamoto Musashi avec un moine. Illustration d'Utagawa Kuniyoshi

 

Que ce soit Musashi, les 47 rônins ou les rônins adeptes du banditisme, ces hommes sont entourés de fantasmes pour le grand public. Il y a ainsi une grande différence entre la réalité historique et ce que le théâtre kabuki et les romans relatent. Toutefois, encore aujourd’hui, la figure du rônin fait vendre et attire le public. Le cinéma s’est emparé de celle-ci, notamment le réalisateur Kurosawa Akira. Il mit en scène les rônins dans de nombreuses œuvres, en particulier Les 7 samouraïs (1954), où 7 rônins ont participé à la défense d’un village. Dans le monde littéraire, le manga a aussi adapté des histoires de rônins. En 1998, Inoue Takehiko met en scène l’histoire de Miyamoto Musashi dans le manga Vagabond. En 2020, le jeu vidéo Ghost of Tsushima traite de la question du rônin lors des invasions mongoles du XIIIe siècle. Le héros, Jin Sakai, samouraï déchu, doit reconstruire sa vie et doit choisir entre la voie du samouraï ou celle du rônin. Plus récemment, en 2024, le jeu vidéo Rise of the Ronin rappelle au monde le personnage du rônin, cette fin dans le contexte des bouleversements du XIXe siècle.

Aujourd’hui, il existe encore des rônins mais ceux-ci sont bien éloignés de leurs ancêtres. Le terme désigne désormais les étudiants qui n’ont pas réussi à intégrer une école dans les études supérieures et s’entraînent dans une école préparatoire. De même, on parle aussi de rônins pour parler des chômeurs qui, comme ceux des temps anciens, sont en marge de la société.

Ainsi, le rônin est à la fois une figure guerrière, presque chevaleresque, qui rendait compte d’une réalité du monde des samouraïs. De guerrier en quête de maître, il est progressivement devenu un vagabond, un paria qui doit se trouver une place dans la société. La littérature en fait aussi un être romantique dont les œuvres romanesques et théâtres en font un personnage récurrent. De nos jours, le rônin fascine toujours. Il est le symbole d’une liberté face à la société et à ses codes. Il est celui qui ne marche pas sur la même route que les autres et parlent aux jeunes garçons du Japon et du monde entier.

 

Scene du film les 7 samourais de kurosawa

Scène du film de Kurosawa Akira, Les 7 samouraïs (1954)

 

Publié par Adrien RASATA, le 27/04/2026

 

Sources

Ouvrages :

  • Souyri P-F, Histoire du Japon médiéval. Le monde à l’envers. Tempus. Paris. 2013

Articles internet :

Articles Wikipédia :

Vidéos YouTube :

  • Les RÔNIN, des sauveurs vagabonds ? (non), par la chaîne Rekishi – Histoire du Japon, mise en ligne le 22 septembre 2023 [en ligne] [visionnée le 27/04/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/VW_3UeNhQ5Q
  • Ronin : Les Samouraïs Sans Maître – histoire du Japon | Histoires du Monde BD, par la chaîne Histoires du Monde Bd, mise en ligne le 18 octobre 2021 [en ligne] [visionnée le 25/05/2022]. Disponible sur : https://youtu.be/K0XNEueIJc8
  • What were Ronin?, par la chaîne The Shogunate, mise en ligne le 23 janvier 2023 [en ligne] [visionné le 27/04/2026]. Disponible sur : https://youtu.be/VBsikl5ddsc

Crédits images :

  1. Illustration d'un des 47 rônins par Granger vers 1869. Disponible sur : https://fineartamerica.com/featured/1-forty-seven-ronin-1869-granger.html
  2. Bataille de Kawanakajima par Utagawa Yoshikazu. Disponible sur : https://www.fascinant-japon.com/samourai-histoire-japon/
  3. Samouraïs accompagnant un seigneur durant l'ère Muromachi. Auteur et source inconnus. Musée Guimet, Paris, France. Disponible sur : https://www.worldhistory.org/image/10953/muromachi-samurai/
  4. Sasai Ukon Masanao armé près d'un tronc de pin, peint par Utagawa Kuniyoshi. Disponible sur : https://www.meisterdrucke.fr/fine-art-prints/Utagawa-Kuniyoshi/1405751/Sasai-Ukon-Masanao-arm%C3%A9-pr%C3%A8s-d%27un-tronc-de-pin.html
  5. Estampe japonaise d’Utagawa Kuniyoshi. Disponible sur : https://www.1stdibs.com/fr/art/estampes-et-%C3%A9ditions/estampes-portrait/utagawa-kuniyoshi-kuniyoshi-47-ronin-ukiyo-e-estampe-sur-bois-japonaise-dorigine-p%C3%A9riode-edo/id-a_4861041/#zoomModalOpen
  6. Illustration anonyme du siège d'Osaka (1614 - 1615). Disponible sur : https://www.supeinnihonto.com/siege-of-osaka-samurai-armor-history/
  7. Scène de la légende des 47 rônins par Utagawa Kuniyoshi. Disponible sur : https://fineartamerica.com/featured/the-chushingura-the-story-of-the-forty-seven-ronin-masterless-samurai-a-scene-from-act-ii-when-the-ronin-attack-moronaos-castle-pub-c1854-colour-woodblock-print-utagawa-kuniyoshi.html?product=wood-print
  8. Illustration d’Utagawa Hiroshige III. Disponible sur : https://www.nippon.com/fr/japan-topics/b06911/?pnum=2
  9. Les 47 Rônins, Purification de la Tête de Kira Yoshinaka par Urano Ginjiro. Disponible sur : https://www.plkdenoetique.com/2014-04-47-ronins-keanu-reeves-hokusai-et-hiroshige/
  10. Miyamoto Musashi avec un moine. Illustration d'Utagawa Kuniyoshi. Licence Wikimedia Commons. Disponible sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Miyamoto_Musashi_Painting.jpg
  11. Scène du film de Kurosawa Akira, Les 7 samouraïs (1954). Disponible sur : https://lux-valence.com/evenement/les-7-samourais/
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